Parentalité Page 1 sur 3 - AirNounou : Trouver une nounou simplement

Combien coûte une nounou non déclarée ?

Nounou non déclarée (ou nounou au black)

Faire garder ses enfants est une des nombreuses dépenses auxquelles on doit faire face lorsqu’on est parents.
Selon le mode de garde que l’on choisit, le coût peut varier du simple au triple, alors certains parents sont tentés de passer par une nounou non déclarée.
Cependant, ce soit choix de garde d’enfant d’apparence peu couteux n’est pas sans risques.

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Pourquoi passer par une nounou non déclarée ?

Généralement c’est plus pour des raisons pratiques qu’économiques, que beaucoup de parents préfèrent faire appel à une nounou au black.

Lorsqu’on fait appel à une nounou non déclarée, on a pas de déclaration auprès des services de la CAF ou de l’URSSAF et pas de paiement des charges sociales par exemple.

A l’inverse lorsqu’on est parent-employeur d’une assistante-maternelle agréée ET déclarée cela a un coût d’apparence plus important en terme salaire et de charges sociales.

Pour une garde d’enfant non régulière, la nounou non déclarée est également un choix de facilité, car on peut en effet s’en séparer facilement et rapidement.

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Tarif d’une nounou au black

Dans la mesure où il s’agit d’un mode de garde illicite il n’y a pas vraiment de référentiel fiable concernent les tarifs d’une nounou au black.

Il en est de même pour les tarifs de baby sitting non déclarée, il n’y a aucune base officielle de salaire.

Cependant dans la plupart des grandes villes, le coût d’une nounou non agrée est relativement le même.

Le prix d’une nounou au black se situent en général entre 2€ et 4€ de l’heure.

C’est très peu direz vous, mais le parent faisant appel à une nounou non déclarée fera une belle économie dans un premier temps.

Car il faut rappeler que le salaire horaire d’une nounou à domicile par exemple est basé le SMIC horaire, qui se trouve actuellement aux alentours des 10€ par heure (en brut).

Le tarif d’une nounou non déclarée parait alléchant, mais le jeu en vaut-il la chandelle ?

Quels avantages à déclarer une nounou, un assistante-maternelle ou une babysitter ?

Tout d’abord faire garder son enfant, n’est pas un choix à prendre à la légère, il est très important de mettre en place par exemple une checklist pour savoir comment bien choisir sa nounou.

La liste des avantages à déclarer une garde d’enfant est très intéressante :

  • Lorsque vous employez une nounou agréée déclarée, vous pouvez selon vos revenus bénéficier d’aides de la CAF et de l’État.
  • Vous bénéficiez d’avantages liés à un contrat de travail en bonne et due forme. Par exemple votre assistante maternelle agréée ne pourra pas vous quitter sans respecter son délai préavis.
  • En cas d’accident du travail, la nourrice agréée sera couverte par son assurance professionnelle ou votre assurance lorsque c’est une nounou à domicile et vous ne prenez donc pas le risque qu’elle se retourne contre vous.
  • En cas d’accident de votre enfant ou dégradation de biens dans votre domicile par la nounou à domicile ou par la baby sitter, votre assurance ou la sienne prendra en charge les dégâts.

De plus les tarifs d’une garde d’enfant déclarée restent tout de même intéressants :

Prenons un exemple à titre indicatif :

Vous êtes un couple et faites appel à une babysitter déclarée, 10h par semaine pour garder votre fils de 5 ans.

Les revenus annuels de votre foyer sont de 28000€.

Selon les aides en vigueurs au 1er décembre 2019, la garde de votre enfant vous coutera 2,22€/heure, soit 96,13€/mois !

Les risques avec une nourrice non agréée et non déclarée

On ne peut que fortement vous déconseiller de faire appel à une nourrice non agréée, et plus encore si elle n’est pas déclarée.

Faire appel à une nounou non agrée, c’est prendre un risque non seulement pour vous, car illégal, mais également pour votre enfant car vous n’avez aucune certitude que celle-ci soit formée et apte à prendre soin de celui-ci correctement.

Une assistante-maternelle agréée est formée et régulièrement contrôlée par les autorités compétentes.

Rappelons qu’il n’est pas possible d’avoir une nourrice non agrée déclarée…car sans agrément, pas de garde d’enfant.

Passer par une nounou non déclarée, une assistante maternelle non déclarée ou une baby sitter non déclarée est du travail dissimulé (ou travail au noir) et le peu d’économies réalisées ne vaudra plus rien par rapport au risque encouru.

Le plus souvent lorsque les organismes publiques se rendent compte que vous embauchez une babysitter non déclarée par exemple (généralement après une dénonciation), il peut vous être réclamé de lui verser les salaires complémentaires dûs (parfois sur plusieurs années), il lui suffit pour cela d’un simple témoignage attestant qu’elle a bien travaillé pour vous.

De plus vous devrez également verser les charges que vous auriez dû payer et/ou encore le remboursement des prestations de la CAF que vous avez perçus à tort.

En outre, dans certains cas, cela peut vous conduire devant le conseil des prudhommes, voir au tribunal car embaucher une assistante maternelle non agréée n’est pas sans risques.

Vous prenez également le risque d’être condamné à verser par exemple jusqu’à 12 mois de salaire, jusqu’à 3 ans de prison et jusqu’à 45000€ d’amende.

tarif nounou au black

Pourquoi une garde d’enfant accepte de ne pas être déclarée ?

En général, les raisons qui poussent les nourrices non déclarées ou les babysitter non déclarées à accepter de garder vos enfants sont tout aussi illicites que celles qui poussent les parents à les embaucher.

Elle/Il :

  • n’est pas majeur(e)
  • est au chômage et ne souhaite pas perdre ses indemnités
  • est en congé parental et ne veut pas perdre ses aides sociales
  • est sans papiers
  • a perdu son agrément
  • souhaite augmenter ses revenus ou arrondir ses fins de mois sans payer plus d’impôt.

Et vous avez-vous déjà fait appel à une nounou au black ? Dites-nous en plus en commentaire, l’équipe Air Nounou.com vous répondra avec plaisir.

Dans tous les cas, il est préférable de faire appel à une nounou top en prenant le temps de bien la choisir.

Recettes de petits pots selon les saisons

Dès le plus jeune âge il est important de faire goûter divers aliments variés à votre bébé. Quoi de mieux que de préparer de bon petits plats en fonction de nos saisons ? Dans un monde toujours plus soucieux de notre environnement, cette démarche est éco-responsable ! 
Découvrez nos mémo qui répertorient tous les fruits et légumes en fonction des saisons. De la simple fraise au topinambour vous aurez l’embarras du choix. Nous vous conseillons de conserver ce mémo sur votre réfrigérateur. Il vous servira toute l’année et pour toute la famille ! 
Pour les recettes de petits pots maison, nous vous conseillons vivement de privilégier les fruits et légumes bio. En effet, dans les fruits et légumes classiques on retrouve parfois des traces de pesticides. Inutile de chercher plus loin, ne prenez donc aucun risque pour votre bébé.

calendrier des fruits de saison
calendrier des fruits de saison
calendrier des légumes de saison
calendrier des légumes de saison

Pour vous guider, voici 12 recettes de petits pot que nous avons sélectionnées. Vous pouvez préparer ces recettes de petits pots dès les 4 mois de bébé. Concernant la diversification de bébé, sachez également que cela aide parfois à apaiser le RGO de bébé

Vous retrouverez 3 recettes de petits pots par saison. Elles sont adaptées la saisonnalité et gourmandes pour bébé. Nos recettes sont simples et rapides à préparer : aussi bien pour les mamans que les papas ! 

Les délicieuses recettes de petits pots d’hiver (pour les bébés à partir de 4 mois) : 

La compote de pommes pour bébé 

Ingrédients : 4 pommes, de l’eau 

Lavez et épluchez les pommes. Retirer les coeurs. Coupez en petits dés. Faites cuire le tout dans un peu d’eau dans une casserole. Laissez mijoter en remuant de temps en temps pendant environ 20 minutes. Une fois les fruits bien cuits, passez les au mixeur. Vous obtiendrez une compote bien lisse ! 

La recette du pot de purée de panais et carottes

Ingrédients : 230g de panais, 180g de carottes, 30g de pommes de terres, de l’eau

Lavez et épluchez les légumes .Coupez-les en petits morceaux. Faites les cuire à la vapeur ou bien dans une casserole. Assurez-vous qu’ils soient bien cuits. Comptez 15 minutes pour la vapeur et environ 25 minutes à la casserole. Mixez le tout. Ajoutez de l’eau en fonction de la texture que vous souhaitez. A partir de 6 mois vous pourrez ajouter un peu de matière grasse comme un filet d’huile riche en oméga 3. 

Le petit de pot de purée de pommes de terre et poireaux

Ingrédients : 100g de poireaux, 70g de pomme de terre, de l’eau

Lavez et épluchez les légumes. Coupez- les en petits morceaux. Cuire à vapeur ou à la casserole. Environ 15 minutes pour la vapeur et 25 minutes pour la casserole. Terminez en mixant le tout. Ajoutez de l’eau si besoin en fonction de la texture que vous souhaitez. Par la suite, vous pourrez introduire à cette recette de la viande. C’est entre 6 et 8 mois que l’introduction des protéines se fait progressivement.

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Les appétissantes recettes petits pots de printemps : 

La compote pommes-poires : (à partir de 4 mois)

Ingrédients : 4 pommes, 2 poires, de l’eau 

Lavez et épluchez les fruits. Retirez les coeurs. Coupez-les en dés. Laissez les cuire dans un peu d’eau à feux doux. Remuez régulièrement et laisser cuire pendant 25 minutes. Après évaporation presque complète de l’eau, passez les fruits au mixeur. Rajoutez un peau d’eau si besoin. Votre compote est prête. A déguster tiède ou froide. 

Le velouté printanier : (à partir de 6 mois)

Ingrédients : 60g de courgettes, 80g de carottes, 80g de haricots verts, de l’eau

Lavez et épluchez les légumes. Coupez en rondelles les courgettes et les carottes. Plongez tous les légumes dans une casserole rempli d’eau et laissez cuire pendant 20 minutes. Vous pouvez également cuire à vapeur si vous le souhaitez. Les légumes doivent être très cuits. Mixez le tout avec de l’eau de cuisson. Pour une texture très lisse n’hésitez pas à passez la préparation au tamis ! 

Le velouté pommes-fraises : (à partir du 4e mois)

Ingrédients : 4 pommes, 100g de fraises, de l’eau

Lavez les fruits. Équeutez les fraises et retirez le coeur des pommes. Coupez- les en morceaux. Dans une casserole rempli d’eau cuire les pommes pendant 25 minutes. Passez ensuite les pommes cuites et les fraises dans le mixeur. Rajoutez un peu d’eau pour une jolie texture velouté.

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Les succulentes recettes d’été pour des petits pots ensoleillés : 

La purée de semoule-courgettes et poisson : (pour les bébés à partir de 8 mois)

Ingrédients : 120g de courgettes, 30g de semoule, 20g de poisson, 1 c à c d’huile d’olives

Lavez et épluchez les courgettes. Coupez-les en rondelles. Mettre à vapeur pendant 15 minutes. Comptez 20 minutes si vous préférez cuire à la casserole. Cuire également la semoule dans la même quantité d’eau bouillante. Enfin mettre à vapeur 15 minutes le poisson. Passez le tout au mixeur avec l’huile d’olives. L’idéale est d’obtenir une texture moulinée agréable en bouche pour bébé. 

Le délice d’abricots : (à partir de 4 mois)

Ingrédients : 80g de pommes, 120g d’abricots, de l’eau

Lavez et épluchez les fruits. Dénoyautez les abricots et épépinez les pommes. Coupez-les en morceaux. Faites les cuire séparément. Ajoutez un fond d’eau dans chacune des préparations lors de la cuisson. Environ 25 minutes sont nécessaire pour obtenir des fruits bien tendres. Mixez-les ensuite toujours séparément. Enfin ajoutez une couche de compotes dans un petit pot bébé puis une couche d’abricots. Répétez l’opération. Vous obtenez un très beau délice d’abricots.

La purée de pommes de terre et betteraves : (à partir du 6e mois)

Ingrédients : 2 pommes de terre, 1 betterave déjà cuite, 1 c à c d’huile d’olives

Lavez les légumes. Épluchez les pommes de terre et coupez-les en morceaux. Coupez également la betterave. Cuire à vapeur pendant 15 minutes ou bien 25 minutes à la casserole. Mixez le tout et ajoutez l’huile d’olives.

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Les savoureuses recettes de petits pots d’automne pour bébé : 

Ingrédients : 160g de butternut, 20g de pâtes, 1 noisette de beurre 

Lavez et épluchez la courge. Coupez la en morceaux. Plongez le tout dans une casserole d’eau bouillante pendant 30 minutes. La chaire doit être bien tendre. Cuire les petites pâtes en fonction des instructions de l’emballage. Celles-ci doivent être fondantes. Égouttez-les. Mixez votre butternut afin d’obtenir une belle purée. Enfin incorporez les petites pâtes. Si votre bébé n’est pas encore habitué aux morceaux, n’hésitez pas à mixer une nouvelle fois le tout ! 

Cabillaud et purée de pommes de terre beurre citronné : (à partir des 6 mois de bébé)

Ingrédients : 10g de cabillaud, 180g de pomme de terre, 1 noisette de beurre, quelques goutes de jus de citron

Lavez et épluchez les pommes de terre. Coupez-les en morceaux. Cuire celles-ci à la vapeur pendant 15 minutes. Ajoutez le poisson 5 minutes avant la fin de la cuisson. Écrasez les pomme de terre à l’aide d’une fourchette. Ajoutez le beurre et le jus de citron. Mixez le poisson cuit à coeur. Terminez en ajoutant le poisson mixez au pomme de terre écrasées. 

La compote de pommes coings et cannelle : (à partir de 6 mois)

Ingrédients : 1 coing ferme et très jaune, 2 pommes, de l’eau et une pincée de cannelle

Lavez et épluchez les fruits. Retirez les coeurs et coupez-les en morceaux. Cuire les fruits séparément. 20 minutes à vapeur chacun ou bien 25/30 minutes à la casserole. Mixez-les ensuite séparément. Enfin mélangez les deux préparations et assurez-vous que ce ne soit pas trop acide. Terminez avec une pincée de cannelle.

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Vous voilà paré pour concocter de bons petits plats pour votre bébé. Cette démarche est bénéfique pour vous et votre tout petit. Mais aussi un geste pour la planète. Les fruits et légumes consommés de saison ont d’ailleurs plus de goût et sont plus riche en antioxydants. Un autre avantage qui n’est pas négligeable est qu’ils sont moins traités et donc meilleurs pour notre santé. Et pour finir vous constaterez dans les rayons des prix moins élevés.

Vous l’aurez donc compris suivre recettes de petits pots de saison c’est : moins de produits nocifs et moins de carburants utilisés… Un environnement plus sain et bon pour bébé et notre planète !

Les femmes enceintes peuvent-elles manger des abats ?

Les femmes enceintes doivent généralement respecter un certain nombre de restrictions alimentaires pour préserver leur santé et leur bien-être. Une question qui revient souvent est la suivante : les femmes enceintes peuvent-elles manger des abats ? Parce que les abats augmentent souvent le taux de cholestérol. Voyons les réponses et les explications ci-dessous.

Qu’y a-t-il dans les abats ?

La teneur en nutriments des abats dépend de la partie que vous consommez.

Par exemple, le foie et le gésier, qui contiennent suffisamment de protéines, ainsi que diverses vitamines et minéraux, tels que la vitamine B, la vitamine A, la vitamine D, la vitamine E, la vitamine K, le fer, le phosphore et le magnésium.

Parallèlement, on trouve dans le cerveau des bovins des niveaux élevés de DHA, un type d’acide gras oméga-3 qui préserve la santé du cerveau et réduit le risque de maladie cardiaque.

Les femmes enceintes peuvent donc manger des abats ?

Les abats des animaux fournissent une variété de nutriments qui peuvent être bénéfiques pour la santé maternelle et la croissance du fœtus.

Par exemple, la vitamine A, qui est très importante pour la croissance des cellules et des tissus du fœtus, le DHA, qui est important pour le développement du cerveau et des yeux du bébé, et les protéines qui fournissent de l’énergie au corps de la mère pour qu’il puisse bouger pendant la grossesse et prévenir le risque de malformations congénitales…..

Mais même s’ils sont utiles, les abats ne doivent pas être consommés tous les jours. Les médecins estiment que les femmes enceintes ne devraient pas manger les abats plus d’une fois par semaine. Vous pouvez donc vous faire une fois par semaine une petite salade de gésiers par exemple.

Vous pouvez lire aussi cet article sur les erreurs alimentaires à éviter durant la grossesse.

Cholestérol élevé

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles il est déconseillé aux femmes enceintes de consommer trop d’abats. Tout d’abord, parce que le bon contenu nutritionnel des abats ne peut être traité de manière optimale par l’organisme s’il est consommé en quantités excessives.

Ensuite, parce que la plupart des abats contiennent généralement des aliments riches en graisses, en calories et en cholestérol. Une once de foie de poulet compte 180 mg de cholestérol, tandis que le gésier de poulet en contient 370 milligrammes. Cette seule quantité peut représenter plus de la moitié de l’apport quotidien en cholestérol recommandé pour les femmes enceintes.

En outre, le taux de cholestérol de votre corps augmente généralement d’environ 50 % pendant la grossesse. Par conséquent, manger beaucoup d’abats peut augmenter le taux de cholestérol pendant la grossesse, ce qui présente un risque pour la santé de l’organisme et du fœtus. Un taux de cholestérol élevé peut provoquer des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux chez les femmes enceintes. Bien entendu, vous ne souhaitez pas cela. Vous n’aurez qu’à simplement en manger en petite quantité de temps en temps. Il est important de bien cuire les abats afin de détruire toutes les bactéries.

En outre, certains abats sont également riches en vitamine A. Par exemple, le foie et les gésiers de poulet. Bien que la vitamine A soit nécessaire à l’organisme, elle peut entraîner une intoxication, vous mettant en danger ainsi que votre futur bébé. Il faut consommer beaucoup d’abats avant d’arriver à ce stade.

Il est donc important de limiter la quantité d’abats en fonction des besoins de votre organisme. Le plus important et de s’écouter et d’écouter son corps.

Les viscères doivent être cuits correctement

Les organes d’animaux contiennent généralement beaucoup d’impuretés et de toxines produites par le processus d’élimination. En fait, les toxines et les saletés peuvent être éliminées si les femmes enceintes mangent des abats bien cuits. Suivez ce guide pour manger des abats :

  • Lavez les abats trois fois à l’eau courante.
  • Faire bouillir les abats jusqu’à ce qu’ils soient cuits
  • Puis, quand les abats sont cuits, vous pouvez les mettre dans votre assiette
  • Déguster maintenant vos abats.

Le blog lemondedenoe.com partage une liste très complète sur les aliments que la future maman enceinte peut manger. Vous pouvez découvrir toutes les viandes et les poissons qu’une femme peut manger durant sa grossesse. Découvrez un article dédié sur les gésiers lorsqu’on est enceinte. Le gésier est un abat qu’il est possible de manger, mais attention à la cuisson.

Biberon en plastique ou en verre : que choisir ?

Vous avez choisi de nourrir votre bébé au biberon : mais quel biberon allez-vous choisir ? Un biberon en verre ? Un biberon en plastique ? Lorsque l’on attend un enfant, on se pose beaucoup de questions. Certaines vous paraîtront simples alors que d’autres seront bien complexes. De nos jours vous avez l’embarras du choix en matière de biberons ! Alors quelle matière de biberon allez-vous choisir ? Pas de panique nous allons vous aider à faire votre choix ! Nous allons détailler les avantages et les inconvénients de chacun. Nous parlerons également du Bisphénol A. Puis pour terminer, nous vous donnerons comme d’habitude notre avis personnel.

Avantages et inconvénients du biberon en plastique : 

Les avantages du biberon en plastique : Sans surprise le biberon en plastique a l’avantage d’être incassable. Il est vrai que cette caractéristique est très appréciable lorsque l’on se promène régulièrement avec son bébé par exemple. Pouvoir transporter ses biberons sans se soucier de les casser est très pratique. De plus sa matière plastique lui permet d’être léger. Là encore, c’est intéressant de souligner que grâce à cet avantage vous évitez d’alourdir le poids de votre sac à langer ! Enfin votre bébé pourra plus facilement manier son biberon. Le biberon en plastique il est donc plus maniable. En effet votre enfant pourra le tenir plus facilement et exercer quelques pressions pour faciliter sa tété. 

Les inconvénients du biberon en plastique : Si son “côté incassable” plaît à de nombreux parents, il est important de bien choisir ses biberons en plastique. Prenez le temps de regarder la composition des biberons que vous aurez choisi. Le biberon en plastique doit être exempt de bisphénol A. Pour rappel, le bisphénol A a été interdit en France depuis 2015. Plusieurs études l’accusent d’avoir des effets négatifs sur la fertilité. Évitez également les phtalates et autres substances novices
Le plastique a l’inconvénient de moins bien résister à la stérilisation. Au fil du temps et des nettoyages, le biberon devient opaque. Enfin l’usage répété entraine plusieurs rayures sur les parois.

Avantages et inconvénients du biberon en verre : 

Les avantages du biberon en verre : Vous avez peut-être l’impression de revoir les biberons de nos grands-parents… Mais détrompez-vous ces biberons font un retour en force dans les rayons ! Pour commencer le verre reste une matière naturelle : ce qui est de nos jours assez rare… Ils ne contiennent donc pas de produits nocifs. Ils résistent à tous les types de stérilisations : aussi bien chaud que froid. Lors de vos déplacements ils conserveront la température plus longtempsLe nettoyage sera plus facile. Malgré plusieurs lavages, vos biberons resterons translucides et sans rayures. Pour terminer vous n’aurez pas à craindre des tâches ni des odeurs persistantes

Les inconvénients du biberon en verre : Il est cassable ! Cette caractéristique est un frein pour de nombreux parents. À la moindre chute le biberon risque de casser. Ce n’est vraiment pas pratique lorsque l’on souhaite transporter le repas de bébé sereinement. Les éclats de verres peuvent être alors très dangereux pour votre tout petit. Il existe des housses en silicones qui permettent de rendre le biberon moins fragile. Le poids du biberon peut aussi ne pas convenir aux parents. Enfin, le gros défaut des biberons en verre, c’est son prix. Les tarifs sont en général bien plus élevés que pour le biberon en plastique. 

Conclusion : 

Votre choix se fera en fonction de vos attentes et de vos habitudes quotidiennes. Privilégiez un biberon qui sera pratique et facile a nettoyer. N’oublions pas que votre tout petit boira en moyenne jusqu’à 8 biberons par jours ses premiers jours de vie. 

Nous vous conseillons de ne pas acheter trop de biberons avant la naissance de bébé. En effet vous ne pourrez pas savoir à l’avance le type de besoin dont il aura besoin. Si votre bébé souffre de RGO (lisez notre guide complet pour soigner le RGO de bébé), il faudra alors privilégier des biberons spécifiques ainsi que les tétines. Vous pouvez également sélectionner des biberons anti-coliques afin de réduire des coliques du nourrissons. La digestion de votre enfant sera plus confortable.

Pour finir, rien ne vous empêche de prendre les deux : plastique et verre ! Pour nos enfants, nous avons des biberons en verres pour la maison et des biberons en plastiques pour nos sorties. C’est un très bon compromis pour notre quotidien.

Maintenant que vous connaissez toutes les particularités de ces deux matières, prenez le temps de choisir. Surtout ne vous précipitez pas. Vous compléterez vos achats une fois que bébé sera là !

Comment bien choisir un berceau bébé ?

Le berceau pour bébé est le choix de nombreux parents pour les premières nuits de celui-ci. À l’arrivée d’un nouveau né, on s’organise pour accueillir le futur bébé au mieux. Ce qui engendre beaucoup de questions : Où va dormir bébéDoit-on choisir un lit pour bébé ou un berceau ? Quel type de berceau choisir ? Comment choisir le meilleur berceau pour son bébé ? 

Nous allons tâcher de répondre à vos interrogations sur l’endroit où vous ferez dormir votre nouveau né durant ses premiers mois.

Tout d’abord il faut noter qu’il existe plusieurs types de berceaux :

  • Le berceau suspendu ou à roulette
  • Le berceau à bascule
  • Le berceau fixe (ou berceau stable)

Pourquoi faire dormir bébé dans un berceau ?

Après un accouchement, votre bébé met du temps à s’en remettre. N’oublions pas que votre enfant passe plusieurs mois au chaud dans votre utérus. Il se retrouve désormais seul dans un monde immense et inconnu. En conséquence le berceau est un excellent moyen d’avoir votre bébé dans une sorte de cocon, très souvent positionné juste à côté de vous la nuit.

La taille et la forme des berceaux bébé est adaptée à la morphologie de l’enfant, et lui permet ainsi de dormir la nuit et pendant les siestes dans un endroit rassurant et réconfortant.

Quel critères pour choisir un berceau ?

C’est parce-que votre bébé va dormir un certain temps dans son berceau, qu’il ne faut pas choisir un berceau au hasard. Il y a trois critères important à prendre en compte pour choisir un berceau pour son bébé :

1. Son confort

À la naissance votre bébé dort plusieurs heures par jour : il faut donc faire attention à ce que le matelas soit de qualité et soit donc confortable. Le matelas doit être à la fois souple et respirant. Le berceau doit être adapté au poids et à la taille de tous les bébés. Un bon matelas permettra à votre bébé de dormir confortablement et paisiblement durant plusieurs heures. Il fera probablement plus facilement ses nuits ainsi.

2. Sa sécurité

La sécurité est évidement un point important, qu’il ne faut surtout pas négliger. Vous devez faire attention à trois critères de sécurité principaux : la stabilité, la solidité du fond et la hauteur des bords. Attention donc aux produits d’occasions, ou aux produits anciens, ils ne respectent probablement pas les normes actuelles. Parce-que votre bébé va passer plusieurs mois à y dormir, il faut aussi penser aux aérations permettant à votre bébé de respirer et jeter un oeil sur les côtés lorsqu’il se sent un peu seul.

Pour gagner du temps et être certain des critères de sécurités du fabriquant, le berceau doit respecter la norme NF1130.

3. Sa facilité d’utilisation, sa praticité

Si vous vous déplacez d’une pièce à l’autre, chez la famille ou des amis, le berceau doit être donc léger et facilement transportable.

Un dernier critère et non des moindres, le prix est déterminant pour choisir un bon berceau !

Un berceau de bonne qualité, répondant aux normes NF1130 et de fabrication française vous coutera entre 60 et 700€. Le prix s’expliquant par la qualité des matériaux utilisés, mais également par ses fonctionnalités et accessoires inclus. 

Combien de temps bébé va-t-il dormir dans son berceau ?

6 mois c’est la durée moyenne durant laquelle votre bébé dormira dans son berceau. À partir du moment où votre bébé peut se redresser ou se retourner il n’y a plus sa place.

Pourquoi ? Tout simplement parce-qu’il y a un risque d’étouffement. Ce n’est pas parce-qu’il est capable de se retourner dans un sens, qu’il sera facile pour lui de se retourner dans l’autre. Mais aussi parce-que cela signifie que votre bébé est un peu à l’étroit. Il est désormais temps qu’il passe dans son lit bébé.

Avec tous ces critères, le berceau est un choix idéal, il permet à votre bébé de dormir juste à coté de vous, et selon la marque est équipé d’énormément d’accessoires pour prendre soin de bébé. De plus, il ne prend que très peu de place.

Le séjour à la maternité avec son bébé

Votre bébé est né ! Ça y est vous commencez une nouvelle page de votre vie. L’étape de l’accouchement est terminée et maintenant place à la rencontre avec votre bébé.

Vous allez démarrer votre nouvelle vie de parent à la maternité. Vous vous interrogez sur la durée de votre séjour à la maternité ? Vous souhaitez savoir comment le personnel médical vous épaulera ? Voici quelques informations et astuces utiles pour anticiper son séjour sereinement.

Combien de temps dure le séjour à la maternité ? 

La durée du séjour à la maternité varie d’une structure à l’autre. Que l’établissement soit public ou bien privée. 

De manière générale le séjour dure en moyenne entre 3 à 5 jours. Il est de 6 à 7 jours pour un accouchement par césarienne. 

Durée trop longue ou bien trop courte ? À vous de juger. Sachez que ce séjour vous permet de faire sereinement la rencontre avec votre bébé et de prendre soin de lui. Ce moment est aussi fait pour vous reposer et découvrir votre nouveau rôle de maman. 

Cependant, si vous avez besoin de raccourcir votre séjour, c’est possible. Seulement si les conditions le permettent et si le personnel médical donne son autorisation. 

Il existe un nouveau programme d’accompagnement au Retour à domicile : le PRADO. Ce dispositif est organisé par l’assurance maladie et vous permet de quitter la maternité plus rapidement. Ce programme vous assure un suivi à votre domicile par une sage femme. Il concerne les accouchements sans complications particulières. 

Quelle surveillance pendant le séjour pour bébé et sa maman ? 

Le séjour à la maternité a bien évolué depuis quelques années. L’équipe médicale est présente et très à l’écoute. Profitez au maximum des conseils et accompagnements que les médecins peuvent vous apporter. 

Votre santé et celle de votre bébé seront leurs priorités mais pas seulement. Si c’est votre premier enfant, le personnel vous accompagnera d’avantage. Que ce soit pour les soins de bébé ou bien le bain et le change par exemple.

Sachez que l’équipe médicale respecte le rythme des bébés. Elle ne va donc pas vous solliciter si votre bébé dort ou bien si vous lui donnez la tété. 

Elle s’arrangera pour intervenir un peu plus tard lorsque vous serez disponible. 

Pour vous donner une idée, voici un exemple de journée type à la maternité : 

  • Réveil entre 7 et 8h avec petit-déjeuner 
  • Matinée réservée aux divers examens médicaux de bébé et maman 
  • Bain et repas de bébé (biberon ou allaitement et selon son rythme) 
  • Déjeuner à midi 
  • Après-midi réservé aux visites et au repos 
  • Repas entre 18h30 et 19h30 
  • Dans la soirée visite du personnel médical avant la nuit 
  • Dans la nuit 1 à 2 visites discrètes du personnel médical

Prenez le temps d’apprendre à pratiquer les soins de bébé comme la toilette, le soin du cordon ombilical et le bain. Ces gestes vous suivront pendant plusieurs mois.

Le personnel médical vous aidera à nourrir votre bébé. Aussi bien avec le biberon qu’avec le sein. Il vous donnera des indications sur les quantités de lait à donner et à quelle fréquence. Comment adopter les bonnes positions pour allaiter correctement votre bébé. 

N’hésitez pas à poser toutes vos questions. Même si vous n’avez pas le moral et que vous pensez faire un début de baby blues. Une équipe entière spécialisée et entièrement à votre écoute pourra vous aider.

Lors de votre séjour, votre bébé sera pesé chaque jour afin de d’évaluer sa courbe de poids. Après une chute de poids normale de bébé, une remontée devrait se faire progressivement. Votre bébé bénéficiera également du Test de Guthrie. Il permet de dépister précocement certaines maladies comme l’hypothyroïdie, la phénylcétonurie, la mucoviscidose etc. 

Du côté de maman, la aussi votre santé sera une priorité. Plusieurs fois par jour votre tension ainsi que votre température seront surveillées. L’équipe s’assurera que votre suite de couche se passe bien. Votre ventre sera palpé et vos cicatrices soignées si vous en avez. Les pertes post accouchement seront abondantes et surveillées. Mais rassurez-vous, ces examens sont nécessaires et ne prennent pas beaucoup de temps.

7 conseils pour passer un bon séjour à la maternité : 

Vous savez maintenant comment se déroule le séjour à la maternité. Voici donc quelques astuces qui vous permettrons de passer un séjour plus agréable et plus serein ! 

  • Préparez votre valise de maternité à l’avance : pour éviter tout stress avant le départ à la maternité prenez le temps de faire votre valise de maternité quelques semaines avant votre accouchement. Pour vous aider voici notre liste de maternité complète ainsi que la liste pour le papa ! 
  • N’oubliez pas les documents importants pour la naissance : Réunissez les papiers importants. Comme votre livret de famille (si vous avez déjà des enfants), votre dossier de grossesse, etc… Votre conjoint(e) pourra en avoir besoin pour la reconnaissance de votre bébé par exemple. Voici ce qu’il faut mettre dans votre valise de maternité
  • Limitez le nombre de visites : Toute la famille et vos amis sont ravis d’apprendre la naissance de votre tout petit ! C’est normal. 

Cependant, évitez de dire oui à toutes les demandes de visites… Votre bébé et vous même avez besoin de repos. Inutile d’apporter du bruit et du stress à votre bébé. Proposez plutôt à votre entourage de venir vous rendre visite petit à petit chez vous à la maison. 

  • Apportez une playlist qui vous plait : Si vous avez besoin de vous sentir un instant comme chez vous, cette playlist peut vous faire du bien. Elle vous permettra de vous isoler des bruits à la maternité. 
  • Apportez quelques livres : La télé c’est bien, mais pendant plusieurs jours cela peut être vite ennuyant (et couteux). Un peu de lecture pendant les siestes de bébé peut vous détendre. 
  • Apportez une petite veilleuse : Cette veilleuse vous sera très utile ! Les lumières très blanches et très fortes des chambres d’hôpitaux sont très désagréables le soir et la nuit. Votre bébé appréciera également une lumière douce et apaisante la nuit pendant sa tété par exemple. 
  • Apportez un masque de nuit : Enfin, pour vous assurer un bon sommeil prenez un masque de nuit. Les diverses lumières dans la chambre pourraient vous déranger pour trouver le sommeil. Ce seront peut-être vos dernières nuits de sommeils complètes avant quelques mois…

Comment habiller son bébé pour dormir selon la température ?

Selon la saison de l’année ou encore d’après la température de sa chambre, les parents ne doivent pas habiller leur bébé de la même manière pour dormir. Surtout retenez qu’un bébé n’a pas les mêmes capacités qu’un adulte pour réchauffer ou rafraichir son corps. En conséquence, d’après le type de lit bébé que vous avez choisi, votre jeune enfant sera plus ou moins à l’aise selon la température de la pièce où il dort. Mais dans tous les cas le choix du vêtement pour dormir de votre bébé est important. Cependant il en va de son confort mais également de sa santé. Bref, retrouvez nos meilleurs conseils pour vous aider à adapter la tenue de bébé pour l’aider à mieux dormir.

comment habiller bebe selon la température
Image de notre partenaire blog.babyou.fr

Comment habiller son bébé pour dormir de manière générale ?

Il faut toujours faire son maximum pour créer un climat propice au sommeil de votre bébé. Au delà du couchage, créez une ambiance paisible et agréable pour le confort de votre bébé.

Suivez ces quelques conseils :

  • Choisissez une gigoteuse adaptée à la taille de votre bébé
  • Inutile de le couvrir trop
  • N’utilisez surtout pas de couverture ou de couette, inadaptée, bébé pourrait s’étouffer avec 
  • Pas d’oreiller pour votre bébé (même s’il doit dormir incliné !)
  • Couchez toujours votre bébé sur le dos jamais sur le ventre
  • Choisissez un couchage adapté à votre bébé
  • La température de la chambre de votre bébé doit être comprise entre 18 et 20°

Comment habiller son bébé pour dormir en automne et en hiver ?

Lors des périodes automnale et hivernale, les températures sont en nette baisse. Par conséquent il faut couvrir correctement son bébé au moment de le coucher. Mais avant toute chose il faut dans l’idéal essayer de maintenir la température de sa chambre (ou la vôtre s’il dort avec vous) à 19°C.

Installez-le dans une gigoteuse adaptée. D’ailleurs il vaut mieux avoir plusieurs gigoteuses (ou turbulettes) à disposition, en cas de pipi, vomi ou au cas où bébé transpire. Il faut également avoir plusieurs tailles et plusieurs épaisseurs.

Habiller son bébé pour dormir au printemps et en été

Même principe que pour l’hiver, mais comme les températures sont en hausse, il faut que l’atmosphère de la chambre reste douce. La pièce doit toujours rester à 19°C environ.

S’il fait trop chaud, bébé peut simplement dormir en pyjama, la gigoteuse n’est absolument une obligation.

Récapitulatif :

  • Dans une pièce de moins de 16°C : un body à manches longues, un pyjama, une gigoteuse épaisse à manche, des moufles pour les mains des plus petits, des chaussettes, des gants et un bonnet
  • Aidez vous de l’indice TOG, pour choisir la bonne turbulette pour l’enfant.

Il faudra moins couvrir bébé lorsque les températures sont entre : 

  • 16 et 17°C : body à manches longues, pyjama, gigoteuse épaisse à manche et chaussettes
  • 18 et 19°C : body à manches longues, pyjama et gigoteuse épaisse 
  • 20 et 21°C : body à manches courtes, pyjama et gigoteuse épaisse
  • 22 et 23°C : pyjama léger et gigoteuse légère et manches courtes
  • 24 à 25°C : body à manches courtes et gigoteuse légère à manches courtes
  • 26 et 27°C : body à manches courtes uniquement
  • Au delà de 27°C : bébé dort en couche-culotte 

Sommeil de l’enfant : trois conseils pour vous aider

Une bonne nuit de sommeil chez un bébé, c’est faire bénéficier (grâce au sommeil de l’enfant) d’énormément de bienfaits pour sa santé et son bien-être. Dès la naissance de l’enfant, bien dormir, et bénéficier du bon temps de sommeil selon son âge augmentera son bien-être et favorisera son bon développement.

Lorsqu’il s’agit d’un nouveau-né, ne vous attendez pas à ce qu’il fasse ses nuits trop tôt. Qu’il s’agisse de la sieste, ou de la nuit, découvrez ici trois conseils pour aider l’enfant à bien dormir.

Ces conseils sont aussi valables si l’enfant dort hors de chez lui, notamment à la crèche : d’ailleurs Dodonaturel nous explique quel matelas dans la crèche de son enfant choisir.

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1. Instaurez une routine ou un rituel

Pour le confort du sommeil de l’enfant, il n’y a pas mieux qu’un rituel, vous accompagnerez ainsi votre bout de choux dans une certaine routine très positive pour lui.

Pour mettre en place un rituel vous pouvez par exemple :

  • Préparez le moment de l’endormissement
  • Mettez une berceuse douce au moment de la sieste ou de la nuit
  • Eviter de stimuler bébé avant l’instant T 
  • Gardez la sucette et le doudou à proximité au cas où (comme la peluche cheval par exemple)
  • Prenez le temps de le coucher, il doit comprendre que le moment de l’endormissement est un moment agréable.
  • Le rythme c’est bébé qui le donne, pas les parents : il n’a aucune idée de ce que sont le jour et la nuit,

Ainsi, son stress sera diminué et vous pourrez plus facilement le laisser dormir paisiblement.

2. Créez un environnement sain et apaisant

Pour accompagner les rituels, il faut aussi créer un environnement sain et apaisant pour aider un bébé à mieux dormir.

Pour aider le sommeil de l’enfant , vous pouvez par exemple :

  • Diminuer la luminosité, vous pouvez par exemple tamiser la lumière, fermer les volets par exemple.
  • Augmenter la température en hiver, ou la diminuer en été

D’ailleurs, une sieste complète c’est un sommeil également réparateur, surtout lorsque bébé ne fait pas ses nuits.

Un atmosphère propice au sommeil de l’enfant, c’est une atmosphère où votre enfant pourra sereinement se reposer.

3. Respectez le rythme du sommeil de l’enfant

Un rythme de sommeil régulier est essentiel pour le développement de l’enfant.

Il est donc contreproductif de forcer un enfant à dormir plus qu’il n’en faut, surtout lorsqu’il n’est pas spécialement fatigué.

Le temps de sommeil n’est pas le même d’un enfant à l’autre. Parfois nous n’avons pas le choix, nous devons adapter notre style de vie au rythme de l’enfant. Ca fait partie du jeu.

Si cependant, vous n’avez pas le choix, grâce au rituel, l’enfant saura d’instincts, qu’il est bientôt temps d’aller dormir. Et donc s’y préparera.

Après la grossesse : comment faire passer le baby blues ?

La majorité des jeunes mamans manifestent un léger état dépressif entre le 3ème et 11ème jour après l’accouchement. Cet état appelé baby blues et peut durer entre 2 à 7 jours.

Les signes du baby blues

  • Des crises de larmes sans raison spéciale
  • Des sautes d’humeur
  • Une hypersensibilité aux critiques ou aux commentaires faits par l’entourage
  • Une irritabilité, anxiété sur son aptitude à pouvoir s’occuper de bébé
  • Des difficultés à se lier au nouveau-né
  • Des troubles du sommeil

Attention à ne pas confondre baby blues et dépression post-partum
Les signes de dépression post-partum sont proches du baby blues, mais le mal-être est bien plus profond et nécessite un vrai suivi psychologique (voir ce témoignage). Il peut durer sur plusieurs mois et survient généralement entre la 6ème semaine et les 12 mois suivant la naissance.

Les causes du baby blues

  • La fatigue, due au manque de sommeil.
  • Les hormones. Le taux de progestérone et d’œstrogène, qui possède un effet antidépresseur très élevé lors de la grossesse, devient quasiment nul dans les 3 jours qui suivent l’accouchement. Cette chute rapide fragilise psychiquement la jeune maman.
  • Les contraintes de ses nouvelles responsabilités.
  • L’incompréhension du nouveau-né. La peur de l’inconnu, de ne pas être une bonne mère pour s’occuper correctement de bébé.

Que faire contre le baby blues et mieux vivre cette période ?

  • Adaptez-vous au rythme de bébé en dormant en même temps que lui, le rangement et les lessives peuvent attendre, si vous pouvez prenez une aide à domicile pour les tâches ménagères ou vous faire aider par le papa et/ou l’entourage.
  • Évitez de rester enfermée avec bébé, vous allez vite étouffer. Rien ne vous empêche de sortir avec lui vous promener.
  • Demandez du soutien au papa et à l’entourage proche. Évitez de faire des reproches au père, complimentez-le à chaque fois qu’il s’occupe de bébé, qu’il vous soutient. Un papa qui sent ses efforts reconnus et appréciés aura envie d’en faire encore plus.
  • Habillez-vous et maquillez-vous tous les matins afin de conserver une bonne image de vous.
  • Essayez toujours de passer 1 à 2 heures par jour avec un autre adulte : invitez vos amies, votre famille… Parlez d’autre chose que du bébé.
  • Accordez-vous quelques heures chaque semaine rien que pour vous, faites-vous plaisir : shopping, coiffeur, massage, pratique d’un sport doux (natation, marche).
  • Programmez-vous une activité par jour : aller voir une amie, promener bébé en faisant les magasins (éviter les centres commerciaux les premiers mois car trop de bactéries pour bébé), et même mieux, sortir sans bébé.
  • Planifiez à l’avance 1 ou 2 sorties par mois avec votre conjoint en demandant à une nounou ou un proche de bloquer ces soirées dans le mois.
  • Favorisez le contact physique avec votre petit et expliquez-lui tendrement tout ce que vous éprouvez.
  • Si vous manquez de temps, il y a toujours des astuces pour en gagner, par exemple au lieu de perdre des heures chaque semaine à faire les courses en magasin commander sur internet et faites-vous livrer ou allez les chercher au drive (toutes les grandes surfaces proposent ce service et en plus au drive c’est le même prix qu’en magasin alors pourquoi s’en priver !).
  • Relativisez ! Beaucoup de femmes passent par là ! Personne n’est parfait, l’important est de faire au mieux.

Où trouver de l’aide pour gérer le baby blues ?

Allô Parents Bébé (écoute & conseils aux parents de la grossesse à 3 ans) : 0 800 00 3456 (numéro vert anonyme et gratuit).

Le baby blues : qu’est-ce que c’est ?

Avec l’arrivée de votre bébé vos émotions sont plus intenses. Vous pouvez passer du rire aux larmes très facilement. Vous êtes complètement chamboulée par les évènements et c’est tout à fait normal. Beaucoup de femmes sont touchées par le baby blues après laccouchement. Quels sont les symptômes ? Combien de temps cela peut durer ? Et surtout comment le surmonter ? Nous faisons le point pour mieux comprendre cet état d’esprit parfois méconnu par les mamans. 

Les symptômes du baby blues : 

Le baby blues apparaît en général 3 à 10 jours après l’accouchement. Cet épisode émotionnel mélange à la fois la joie, le bonheur, la peur et la solitude. Ce trouble vous emporte dans une petite déprime passagère. Les papas ne sont pas épargnés et peuvent eux aussi avoir ce sentiment. 

Pour les mamans ce phénomène est en partie causé par le changement physiologique (chute d’hormones, chute des progestatifs etc), le manque de sommeil et le stress. 

Voici les symptômes les plus fréquents du baby blues sont : 

  • Pleures réguliers sans raison 
  • Hypersensibilité 
  • Épuisement complet 
  • Irritabilité 
  • Vous avez l’impression de ne pas réussir dans votre nouveau rôle de maman 
  • Anxiété importante 
  • Vous vous repliez sur vous même et vous préférez rester chez vous 
  • Perte de l’appétit 
  • Vous sentez que vous n’allez pas bien 

Si vous ressentez plusieurs de ces symptômes, vous êtes susceptible de vivre un baby blues. Il n’y a pas de traitement pour “soigner” cet épisode de déprime passager. En revanche si vous ne ressentez pas d’améliorations ou si vous êtes complètement exténuée, parlez-en avec votre médecin.

Combien de temps dure le baby blues ? 

Rassurez vous le baby blues n’est que temporaire. Il dure rarement au delà de 10 jours environ. Ce n’est pas une maladie : il n’existe donc aucun traitement pour le soulager. Celui-ci disparaît petit à petit de lui même. En revanche on constate un pic plus intense entre le quatrième et cinquième jour après l’accouchement

Le baby blues ne touche que 10% des jeunes mamans. Parfois il ne dure que 2 à 3 jours chez certaines femmes. Que ce soit votre tout premier bébé, votre second ou bien votre troisième enfant : le baby blues est très variable. Chaque femme est différente et a un parcours bien à elle. Ne culpabilisez pas, vous n’y êtes pour rien.

Si malgré tout cet état perdure, consultez votre médecin car il pourrait s’agir d’une dépression post-natale. Au delà de deux semaines, vous pouvez demander conseil et demander un avis médical. 

Comment surmonter le baby blues ?

Vous pourrez surmonter le baby blues. Si vous êtes plusieurs femmes à le vivre, vous êtes aussi nombreuses à vous défaire de ce petit passage émotionnel. 

Pour cela vous aurez besoin de vous reposer. La fatigue est un facteur d’anxiété et de stress. Demandez de l’aide au papa et à votre entourage si besoin. Parlez autour de vous de votre mal être. N’ayez pas “honte”, vous n’êtes pas la seule à vivre un baby blues. Votre entourage ne se rendra peut-être pas compte de votre état, alors n’hésitez pas à le solliciter.

Prenez soin de vous

Sortez pour vous changer les idées, prenez un bain, mangez un plat qui vous fait plaisir. Il est important de trouver un peu de temps rien que pour vous. Vous avez le droit d’être maman et de souffler un peu quelques instants

Passez des moments agréables avec votre bébé

Faîtes une petite balade en plein air et prenez le temps de faire du peau à peau avec votre nouveau-né par exemple. 

Prenez conscience que vous vivez un baby blues

Ne dramatisez pas votre état. Maintenant que vous savez que ce passage n’est que temporaire, vous pouvez vous détendre. Ayez confiance en vous et tout finira par rentrer dans l’ordre. Partagez votre ressenti avec votre conjoint et votre entourage. Il pourront vous aider à vous sentir mieux. 

Faites intervenir une aide ménagère

Si votre conjoint peut difficilement vous aider, pensez à l’aide ménagère. Selon votre situation, vous pouvez obtenir un coût très faible de la prise en charge de l’aide ménagère. Cela vous aidera dans les premiers mois de vie de votre bébé. Et n’oubliez pas non plus, que vous pouvez obtenir un crédit d’impôt l’année suivante.

Alors, encore une fois respirez vous n’êtes pas seules !

Les différentes positions d’allaitement

Allaiter son bébé est la chose la plus naturelle que l’on puisse faire.

Ce moment intime passé avec son bébé est unique. Que vous ayez choisi d’allaiter pour une courte ou longue période il est important d’avoir les bons outils. Dès le départ vous devriez adopter les bons gestes. 

Les positions d’allaitement sont donc importantes pour donner le sein correctement votre bébé. Les positions d’allaitement évitent également les petits désagréments. Comme les crevasses ou bien les douleurs dorsales par exemple. Dans tous les cas vous saurez trouver vos positions adéquates pour vous et votre bébé.

Prenez de bonnes habitudes dès le début afin de démarrer sereinement votre allaitement. Avant de commencer la liste des positions, voici quelques conseils de bases. 

  • Installez-vous confortablement pour chacune des positions. 
  • Munissez vous d’un coussin d’allaitement pour vous aider à maintenir votre bébé si besoin. Il est important de pendre le temps de s’installer. L’allaitement est un moment de détente et de partage avec son bébé. Que ce soit dans votre canapé, votre fauteuil ou bien votre lit installez-vous correctement. 
  • Vous pouvez vous reposer en même temps que votre bébé tète. 
  • Rassemblez tout ce dont vous pouvez avoir besoin AVANT. La tété peut parfois prendre un peu de temps. 
  • L’idéal est d’avoir tout à portée de main comme votre téléphone, une bouteille d’eau ou bien votre bouquin du moment.

La madonne ou berceau : l’une des positions d’allaitement classique

position d'allaitement 2

Cette position d’allaitement est la plus classique. Elle est pratique et facile. Votre bébé est maintenu dans vos bras comme si vous le berciez. Il se retrouve contre vous, ventre contre ventre. Sa tête est placée dans le creux de votre coude afin d’être maintenue. Il peut alors téter votre mamelon.

Allaiter en position de la madonne inversée ou berceau inversé :

Les différentes positions d’allaitement,les positions d'allaitement maternel

Cette position est une alternative à la position de la madone, si votre bébé a du mal a prendre le sein. Un bras maintient alors bébé et l’autre bras maintien le sein. Vous aidez ainsi votre bébé à mieux prendre le sein à la bouche. Votre main libre vous permet de mieux l’aider pendant la tété. 

Allaiter en position « ballon de rugby » :

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Pour cette position d’allaitement vous êtes assise. Votre bébé est sur le côté en position dite « ballon de rugby ». Vous pouvez placer votre coussin d’allaitement juste en dessous de votre bébé. Il vous permettra de reposer votre bras. Maintenez la tête de votre bébé, ses pieds dépassent votre dos. Cette position est idéale pour allaiter des jumeaux. Vous pouvez mettre un bébé par sein. Ne réservez pas un sein pour un bébé. Il est important que chaque bébé stimule les deux seins. Mettre les deux bébé aux seins en même temps vous permettra d’ailleurs de gagner du temps. 

Allaiter en position couchée sur le côté :

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Cette position est idéale pour les mamans qui ont eu une césarienne. Vous pouvez aussi la pratiquer pendant les siestes et pendant les tétés de nuit. Placez plusieurs coussins pour être à l’aise et placez-vous sur le côté. Placez ensuite votre bébé ventre contre ventre et parallèle à vous. Sa tête doit être placée au niveau de votre sein. Enlacez votre bébé avec votre bras afin de lui maintenir le dos. Ainsi il pourra téter sereinement. Cette position ne nécessite pas beaucoup d’effort, ainsi vous pouvez vous reposer en même temps. Faites attention à ne pas mettre votre bébé entre vous et votre conjoint. Il risque d’écraser bébé. 

Allaiter en position demi-assise ou “BN” :

position dallaitement 6

La position demi-assise ou aussi appelé la position ” Biological Nuturing” est l’une des premières positions testée par la mère à la naissance. Vous êtes en position inclinée vers l’arrière et votre bébé est à la longitudinale. Il se tient à plat ventre contre vous. Votre bébé va alors chercher à grimper vers votre sein. Cette position d’allaitement est aussi recommandé en cas de césarienne. Elle vous permet aussi de soulager votre dos.

Allaiter en position à califourchon ou « Koala » :

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Pour cette position vous devez installer votre bébé à califourchon sur l’une de vos jambes. Vous maintenez votre bébé et il vient téter votre sein. Pour un nouveau né cette position demande un bon maintien de votre part. Cette position est recommandée pour les bébés souffrant de RGO (Reflux Gastro Oesophagien). Privilégiez tout de même cette position pour les bébés plus âgés qui tiennent assis. 

Allaiter en position de la louve : 

Enfin la position de la louve est celle qui est la moins utilisée par les mamans. Néanmoins il est important de connaître son existence. Votre bébé est allongé sur le dos. Vous vous positionnez à quatre pattes. Vous vous penchez en avant vers lui afin de lui tendre votre sein. Il tète alors votre mamelon qui se retrouve devant lui en gravité. Cette position n’est pas très agréable si l’allaitement dure longtemps. En revanche elle permet de drainer vos seins différemment des autres positions. Certaines mamans apprécient cette position en cas de canaux obstrués ou de mastite par exemple. 

Allaiter en écharpe de portage : 

Comme vous pouvez le constater, il existe plusieurs positions pour allaiter son bébé. Certaines sont plus adaptées pour les tétés nocturnes ou bien après une césarienne. Vous avez l’embarras du choix. Vous pouvez également allaiter votre bébé en écharpe. Bien sur il vous faudra un peu de pratique. Installez confortablement votre bébé et laissez le tété paisiblement. L’écharpe de portage sera pratique si vous êtes en extérieur. Il en sera de même si vous avez besoin d’effectuer d’autres tâches du quotidien. Retrouver notre article complet sur les avantages de l’écharpe de portage ici.

Les premiers jours de bébé après l’accouchement

Vous avez suivi nos conseils pour l’arrivée de votre bébé. Mais malgré-tout vous n’êtes pas tranquilles lorsque vous songez aux premiers jours de votre bébé après l’accouchement. C’est normal : votre vie sera bouleversée par ce nouvel arrivant, et pas qu’un peu !

D’ailleurs vous aurez besoin, Papa comme Maman, d’une période d’adaptation pour prendre tous les bons réflexes. Si ce qui vous inquiète le plus, c’est le sommeil de votre bébé et la façon de le gérer au mieux les premiers jours, alors cet article est fait pour vous.

Nous vous listons ici quelques informations dont il vous faut prendre connaissance pour vous rassurer, ainsi que quelques conseils au sujet des premiers jours de bébé après l’accouchement.

La première nuit après l’accouchement

Après l’accouchement, la question qui se pose par beaucoup de parents quant à la première nuit de votre enfant, c’est de savoir si oui ou non il restera auprès de vous dans votre chambre d’hôpital. C’est une question qui tracasse beaucoup de futures mamans, mais il n’est pas vraiment nécessaire de se la poser trop à l’avance. C’est surtout quelque chose que vous ainsi que le corps médical déciderez sur le moment, en fonction des besoins de bébé ou encore de sa prématurité par exemple. 

Si vous accouchez le matin ou en début d’après-midi, vous aurez probablement eu le temps de vous reposer et de réaliser que votre bébé est bel et bien arrivé : vous aurez donc probablement plus d’énergie pour vous occuper de votre bébé pendant la nuit, et vous pourrez sans problème le garder près de vous. 

Si à l’inverse vous accouchez tard, il est possible qu’il soit très compliqué pour vous de gérer les réveils de bébé, les tétées et les changes. N’hésitez alors surtout pas à demander de l’aide auprès du personnel, qui est là pour ça ! Votre bébé sera très bien soigné à la maternité. 

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Dans certain cas c’est un peu différent. Par exemple, nos garçons sont nés en début de matinée, après une nuit complète de travail, ce qui a permit à maman de souffler un peu durant la journée. Mais, c’est sans compter les allers-retours dans la chambre par les proches ou encore le personnel de la maternité qui vient prendre soin de bébé et de maman. 

L’un dans l’autre, il faut positiver : après l’accouchement, la première nuit à l’hôpital a quelque chose de magique et de surréaliste. Ça reste un moment unique de bonheur. 

Quant à la meilleure façon de faire dormir bébé… Et bien, ne vous inquiétez pas de cela. Votre bébé sera tout aussi épuisé que vous par l’accouchement (oui, naître, c’est pas quelque chose qu’on fait tous les jours). 

La première nuit après l’accouchement, bébé dormira beaucoup, et restera peu éveillé, si ce n’est pour manger. Profitez-en pour vous reposer, ça ne durera pas très longtemps…

Durant le séjour à la maternité

Donc, on l’a dit, le début et la première nuit, c’est plutôt sympa et bébé dort sans trop de problèmes. Mais c’est après que les choses intéressantes commencent. 

Généralement à partir de 48h de vie, (donc de la deuxième ou troisième nuit), votre bébé va débuter ses tétées groupées. Il peut arriver que bébé réclame à manger 10 à 15 fois par nuit. Il sera moins calme, pleurera bien plus… C’est tout à fait normal ! Il aura achevé sa période de récupération et débordera d’énergie et d’émotions. Ces nuits-là seront compliquées, pour lui comme pour vous. C’est donc une période qu’il faut, dans la mesure du possible, vivre à deux.

Je vous présente mes excuses, si vous vous attendiez à un remède miracle pour faire dormir bébé pendant cette période compliquée, vous n’en trouverez pas !

Soyez patiente, très patiente, et gardez en-tête que cette période d’adaptation ne durera pas et que votre bébé s’adaptera. Il fera des nuits complètes dans quelques semaines ou quelques mois seulement, et trouvera bientôt un peu plus de sérénité, notamment dans l’environnement plus calme et plus propice au sommeil qui l’attend à la maison.

Comment calmer les pleurs de votre bébé et l’aider à se rendormir ?

Le fait qu’il soit impossible de “forcer” votre bébé à trouver dès la deuxième nuit son propre rythme de sommeil ne vous empêche pas de mettre en oeuvre des petites astuces pour qu’il se calme ou se rendorme pendant la nuit

Il faut que vous vous mettiez à la place de votre bébé, et que vous réalisiez qu’il vient de vivre l’équivalent d’un véritable traumatisme en venant au monde. Il est agressé constamment par tout ce qu’il voit, entend ou sent qui ne lui était pas familier lorsqu’il était dans le ventre de sa maman. 

Pour l’apaiser et le rassurer en lui montrant qu’il n’est pas tout seul, après l’accouchement accompagnez-le en recréant pour lui l’ambiance sécurisante de votre “ventre”. Privilégiez les câlins en peau à peau, avec maman et avec papa, assurez-vous qu’il ait toujours bien chaudparlez-lui pour qu’il entende votre voix qu’il connaît déjà très bien…

Dans tous les cas, croyez-en mon expérience de papa, ne vous inquiétez pas ! Nous sommes tous passés par là : Tout va bien se passer.

À partir de quel âge puis-je arrêter le cosy pour mon bébé ?

C’est une question que beaucoup de parents se posent. Quand arrêter le cosy ? Jusqu’à quel âge peut-on continuer d’installer son bébé dans son cosy ? Nous sommes nombreux à utiliser ce système de siège auto pour nos touts petits. C’est la façon, dos à la route la plus sûre pour voyager ! Dans un premier temps nous ferrons une piqure de rappel sur ce qu’est un cosy bébé. Puis nous vous expliquerons comment bien l’utiliser. Enfin nous terminerons avec les critères à prendre en compte, pour savoir quand changer de siège auto. Vous pouvez consulter notre article qui vous aidera à choisir une poussette pour votre bébé.

Qu’est-ce qu’un cosy pour bébé ?

Le cosy (aussi appelé « coque ») pour bébé est un sièges auto. Il est installé à l’avant ou bien à l’arrière de votre voiture. Vous pouvez l’attacher avec la ceinture de sécurité ou bien avec un système ISOFIX. Il sera systématiquement installé dos à la route, pour une meilleure sécurité. Ce dispositif adaptée dès la naissance supporte un poids allant de 9 kg à 13 kg selon la catégorie. La catégorie 0 est adapté jusqu’à 9 kg. La catégorie 0+ quant à elle, permet une utilisation jusqu’à 13kg.

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Comment bien installer le cosy de bébé ?

Vous devez systématiquement installer votre cosy dos à la route ! Qu’il soit placé à l’avant ou à l’arrière de votre véhicule. Préférez vous équiper d’une base ISOFIX pour un confort d’installation, et pour une sécurité plus sûre. Si vous utilisez la ceinture de sécurité, assurez-vous de bien lire la notice au préalable. Vous devez installer la ceinture de manière identique aux explications. Vous devez également vérifier que la ceinture soit parfaitement plate et qu’elle ne « vrille » pas. Pour rappel il est indispensable de désactiver l’airbag avant si vous y installer votre bébé. Un tel oubli pourrait-être extrêmement dangereux.

Pensez également à régler correctement la poignée de votre cosy. Celle-ci ne doit jamais être rabaissé au niveau de la tête. Elle doit être dans la position la plus basse que possible. C’est à dire qu’elle doit se retrouver au plus près de la banquette arrière. Suivant le modèle, vous pourrez laisser la poignée en position haute, ou bien en position basse au niveau des pieds de votre enfant.

Nous vous rappelons qu’il est vivement déconseillé d’installer son bébé avec son manteau dans son cosy. En effet celui-ci empêche d’assurer la sécurité maximale de votre bébé. Votre enfant sera d’autant plus à l’aise sans toutes ces épaisseurs.

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Comment savoir à partir de quel âge arrêter le cosy pour bébé ?

Vous vous demandez quand arrêter le cosy ? Jusqu’à quel âge votre bébé va-t-il pouvoir utiliser son cosy ? ou bien quand placer votre tout petit face à la route ? Nous allons répondre à vos question selon plusieurs critères.

La nouvelle norme R129, ou isize, lancée en juillet 2013 impose un système de fixation isofix. Les sièges sont classés selon la taille de l’enfant et non plus par le poids comme auparavant. Cette norme oblige une période d’installation dos à la route jusqu’à 15 mois et 80cm minimum. Celle-ci remplace progressivement la norme standard R44.

En effet vous trouverez des tailles et âges standards mentionnées sur la notice de votre cosy. Cependant tous les bébés n’évoluent pas tous de la même manière. C’est pourquoi vous devez prendre en compte certains critères. Voici la liste des principaux à prendre en compte :

  • dès que la tête de votre bébé dépasse le bord supérieur du cosy
  • dès que le poids maximum de votre enfant sera atteint
  • dès que le harnais se situe au dessus de l’épaule de votre bébé

Dès que votre enfant réuni un ou plusieurs de ces critères, vous devrez envisager de changer de siège auto.

Bien souvent, les jambes de votre enfant dépasseront de son cosy. Mais ce critère n’est absolument pas à prendre en compte. Votre enfant restera tout de même en sécurité.

Pour terminer n’oubliez pas : votre enfant sera en meilleure sécurité dos à la route le plus longtemps possible !

Les rythmes de sommeil chez l’enfant par tranches d’âges

Le sommeil de l’enfant s’inscrit dans la suite logique de celui du nourrisson. Le rythme du sommeil progresse tout au long de l’enfance pour se stabiliser dans le temps. À terme, il va présenter les mêmes caractéristiques que le sommeil de l’adulte. Pour le bien-être de votre enfant, vous devez adopter des mesures pour prendre en charge d’éventuelles difficultés d’endormissement et de réveils nocturnes incessants. Découvrez dans cet article, les rythmes de sommeil chez l’enfant ainsi que les mesures d’hygiène à adopter pour l’aider à avoir un bon sommeil.

Sommeil chez les enfants : combien d’heures recommandées ?

Pour une journée de 24 heures, la durée du sommeil chez les enfants évolue en fonction de leur âge. En 2017, la National Sleep Foundation a évalué cette durée comme suit.

  • Pour un enfant de 3 à 5 ans, cette durée est de 12 heures
  • Pour un enfant de 5 à 6 ans, cette durée est de 11 heures
  • Pour un enfant de 7 à 12 ans, cette durée est de 10 heures.

Notez que ces données sont générales et que certains enfants peuvent présenter des particularités. Ces dernières doivent être prises en compte pour déterminer des horaires de sommeil. Votre enfant est-il petit ou gros dormeur ? Il s’agit par exemple d’une question que vous devez vous posez avant de fixer son temps de sommeil.

Il est important de noter que le temps moyen de sommeil des enfants a diminué au cours des dernières décennies. Ceci est principalement provoqué par un coucher plus tardif les soirs dû aux contraintes de l’organisation familiale. Ces contraintes sont entre autres le travail des deux parents et d’autres activités domestiques de la soirée. Le défaut de matériels adéquats pour le coucher comme matelas sommier peut également en être la cause. En effet, une bonne qualité de vie dépend intrinsèquement de votre capacité à bien dormir. Quoi de mieux que d’opter pour un sommier et un matelas-160×200 qui permettront à votre enfant de profiter d’un sommeil paisible dans les meilleures conditions.

La régulation du sommeil chez l’enfant

Tout comme l’adulte, l’organisation du sommeil de l’enfant est fonction des systèmes et cycles de régulation.

Les systèmes de régulation

Le premier est lié à la pression du sommeil appelé régulation homéostatique. Quant au second système, il est lié à l’alternance du jour et de la nuit qu’on nomme régulation circadienne. Dans la pratique, ces méthodes de régulation permettent à votre enfant de s’endormir dans votre matelas sommier aux heures habituelles.

Le temps de sommeil par jour, va progressivement évoluer avec l’âge de votre enfant pour aboutir à une diminution de cette plage de sommeil. Il s’ensuivra alors un accroissement de la durée de sommeil nocturne assorti d’une réduction du temps et du nombre des siestes.

Dès l’âge de 2 ans, le sommeil nocturne va se renforcer progressivement lorsque les assoupissements nocturnes seront moins fréquents.

Les cycles de régulation

Entre 3 et 6 ans, le cycle de sommeil devient principalement nocturne en fonction des enfants et de leur âge.

  • Vers 2-3 ans :75 minutes par cycle.
  • Vers 4-5 ans :90 minutes par cycle.
  • À partir de 5 ans : votre enfant fera 6 à 7 cycles de sommeil pendant la nuit.

De 2 à 6 ans, le temps d’apparition du sommeil paradoxal s’étend en passant de 1 à 2 heures. Le sommeil paradoxal représente à 6 ans, entre 20 et 24 % du temps de sommeil comme pour l’adulte.

Comment éviter les troubles du sommeil de l’enfant ?

Le rythme normal du sommeil peut être troublé par un environnement hostile ou par des habitudes de vie inappropriées. Ces perturbations entraînent des changements dans l’organisation même du sommeil. Chez l’être humain, l’horloge biologique est placée dans les noyaux supra chiasmatiques. Une minuscule zone cérébrale dissimulée profondément dans le cerveau. Elle combine les mouvements du corps, qu’il s’agisse du lancement du sommeil après l’éveil ou du rythme des sécrétions hormonales. Elle coordonne aussi les variations de la température du corps ainsi que les divisions cellulaires.

En fin de compte, pour que votre enfant trouve le sommeil, vous devez dorloter son horloge biologique par certaines habitudes. Pour ce faire, vous devez avoir des heures régulières pour ses repas. Votre enfant doit se coucher et se lever chaque jour à des heures fixes y compris le week-end. Veillez à l’exposer suffisamment à la lumière le matin et peu le soir. Dans la soirée, vous devez faire éviter à votre enfant, les écrans des ordinateurs, tablettes et téléphones. Vous pouvez adopter pour le confort de votre enfant, le matelas-160×200, gage d’une nuit apaisée.

Comment choisir un lit pour bébé, le guide complet !

Quel est l’intérêt de bien choisir le lit bébé ?

Le bébé passe énormément de temps à dormir lors de ses premiers mois. Les parents devront donc prendre en compte cette information en instaurant un environnement serein.

À l’approche de la date d’accouchement, les papas et les mamans sont confrontés à un autre problème qui est le choix du lit pour bébé. Il est faux de penser que tous les modèles feront l’affaire. En effet, il faut respecter des normes de sécurité à part la question du design ou encore le matériau. 

Quelles sont les caractéristiques d’un lit bébé ?

Le lit est indispensable pour garantir la sécurité du bébé. En fait, un nourrisson peut mourir par étouffement s’il dormait avec ses parents sur le même lit. Il faut d’ailleurs éviter de laisser tout seul le bébé dans sa chambre pour une explication identique.

Plusieurs éléments devront être respectés pour garantir que le lit soit optimal pour l’évolution du bébé. Il requiert par exemple la présence de plusieurs barreaux. La mesure vise à empêcher que le nourrisson tombe par terre surtout à partir de la 4ème.

À cet âge, l’enfant commencera à tournoyer de tous les côtés. L’écartement des barreaux sera également un élément à prendre en compte pour limiter le risque d’accident.

Les deux extrémités seront quant à elles pleines. Le lit devrait être conçu avec des matériaux non allergènes.

Quels sont les modèles de lit bébé ?

Les parents pourront découvrir divers modèles de lit pour bébé chez Bébérama allant des formes traditionnelles aux plus modernes. Vous pouvez principalement choisir parmi les lits à barreaux ou le lit évolutif. Il est bon de savoir que le lit diffère des berceaux et des couffins. 

Les lits à barreaux

Les lits dotés de barreaux sont les plus anciens sur le marché. Ils existent avec des versions réglables.

En pratique, la présence d’un dispositif sur les extrémités du lit permettra d’élever ou réduire la hauteur du sommier. Certains prototypes sont capables de proposer jusqu’à quatre hauteurs. Néanmoins, deux modes restent suffisantes.

Pour information, la position haute sera seulement réservée pour les nourrissons. Puis, vous devriez abaisser le sommier dès lors qu’il ou elle commencera à ramper.

La technique a pour but d’atténuer le choc au cas où il parvenait par miracle à se déplacer hors du lit. Des barrières latérales sont visibles sur les côtés. L’un d’entre eux est coulissant vers le bas pour éviter que les parents aient mal au dos en soulevant leurs bambins.

Pour ce faire, il suffit de déverrouiller le dispositif de fermeture. Les normes en vigueur pour les lits à barreaux sont nombreuses afin que les parents évitent les soucis supplémentaires.

La hauteur des panneaux latéraux doit être au minimum 60 cm. L’espacement entre les barreaux sera inférieur à 6,5 cm. Enfin, les lattes devront agencer d’un écartement de 6 cm. 

Le lit évolutif

La conception du lit évolutif découle de l’idée que le bébé va grandir. Elle aura donc besoin d’un nouveau lit en gagnant progressivement d’âge. Sans l’équipement, les parents vont se ruiner à acheter un lit tous les 4 ou 6 mois. Bref, le mobilier aidera à économiser du moins pendant 3 années.

Leur autre rôle est d’habituer de manière lente l’enfant à un lit plus grand. La couche possède une dimension de 60 cm X 120 cm au dernier stade. Le lit est doté de deux panneaux sur les côtés.

Elles peuvent être retirées dès que la petite princesse a atteint 1 ou 2 ans pour un gain de place. Le lit présente une tête et un pied. Un autre constituant à évoquer est le sommier.

En avançant en âge, elle commencera à jouer. Il est donc conseillé de prévoir un lit équipé de tiroir en vue d’un casier de stockage. 

Quels sont les matériaux pour lit bébé ?

Les lits peuvent être conçus en bois massif. Il s’agit d’ailleurs des versions les plus populaires. Il subsiste également le panneau de fibres de bois. Quand la qualité de la peinture est moyenne, le matériau peut s’abimer avec un simple coup.

Un cas similaire est à signaler pour les matériaux agglomérés. En parlant de teint, le blanc est indémodable malgré les années. Vous pouvez pareillement l’adapter en fonction du sexe de l’enfant. Les couleurs vives sont réservées pour les filles tandis que les garçons trouveront leur place dans un lit aux coloris plus assombris.

En fonction du style à insuffler, vous pouvez préférer parmi les lits en bois bruts, peints colorés ou avec des motifs sur les parois. Les fabricants sont maintenant de plus en plus soucieux de l’écologie.

De ce fait, ils n’hésitent pas à changer de méthode de fabrication en utilisant désormais les cires naturelles. Ces dernières sont allergènes. Le lit pour garçons peut aussi arborer des cadres en aluminium. Enfin, vous trouverez ceux en PVC.

Qu’est-ce qu’une Maison d’Assistants Maternels (MAM) ?

Maison d’Assistants Maternels ou Maison d’Assistance maternelle, le nom de cette structure est abrévié par les trois initiales MAM. Il s’agit d’un lieu dédié, différent du domicile des assistants maternels où ceux-ci exercent leur profession.

Les lois qui permettent de définir une Maison d’Assistants Maternels

L’article L. 421-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles (CASF) qui s’énonce comme suit indique que l’assistant maternel exerce son métier à son domicile :

« L’assistant maternel est la personne qui, moyennant rémunération, accueille habituellement et de façon non permanente des mineurs à son domicile. L’assistant maternel accueille des mineurs confiés par leurs parents, directement ou par l’intermédiaire d’un service d’accueil mentionné à l’article L. 2324-1 du Code de la Santé publique. Il exerce sa profession comme salarié de particuliers employeurs ou de personnes morales de droit public ou de personnes morales de droit privé dans les conditions prévues au chapitre III du présent livre, après avoir été agréé à cet effet. »

Cet article a subi une dérogation, d’où l’article L. 424-1 suivant qui définit la MAM :

« Par dérogation à l’article L. 421-1, l’assistant maternel peut accueillir des mineurs au sein d’une Maison d’Assistants Maternels.

Le nombre d’assistants maternels pouvant exercer dans une même maison ne peut excéder quatre. »

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Différences entre Maison d’Assistance Maternelle (MAM) et crèche

La première différence est l’employeur de l’assistant maternel ou de l’assistante maternelle. Dans une Maison d’Assistance Maternelle, les employeurs sont les parents. Dans une crèche, les professionnels sont employés par la structure.

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La seconde différence réside dans le nombre d’enfants à charge. Les mini-crèches peuvent recevoir jusqu’à 20 enfants. Les vieilles crèches sont souvent de plus grande envergure et sont en mesure d’accueillir jusqu’à une centaine d’enfants. Cependant, on peut prendre une cinquantaine d’enfants par crèche en moyenne. Les Maisons d’Assistance Maternelles, elles, ne peuvent accueillir que 16 enfants au maximum, parce qu’un ou une assmat ne peut pas s’occuper plus de 4 enfants alors qu’une MAM regroupe 4 assmat au maximum.

Dans une crèche, un éducateur peut avoir 5 bébés ou 8 enfants autonomes à sa charge (et c’est tout à fait normal s’il se sent parfois débordé). Il arrive en effet que les 5 bouts de chou réclament tous à manger en même temps. Ce n’est qu’un exemple, mais tout ce qu’on peut dire, c’est qu’il est possible, pour une Maison d’Assistants Maternels, de n’avoir que 2 assistants maternels. Il y a donc moins de monde dans une MAM, ce qui peut être moins débordant, moins stressant, aussi bien pour l’enfant que pour l’éducateur. Le mode de garde est alors différent pour une crèche et pour une Maison d’Assistants Maternels. On peut en déduire que dans une MAM, les enfants bénéficient de plus d’attention.

En conclusion, les membres d’une Maison d’Assistants Maternels ont un contrat semblable à celui des assmat exerçant leur métier à domicile. On compte un contrat par enfant. La délégation d’accueil y est possible.

En résumé, le mode d’accueil chez une MAM est l’intermédiaire entre l’accueil individuel à domicile et l’accueil collectif auprès d’une micro-crèche.

Comment adopter une alimentation saine pendant la grossesse ?

Une alimentation saine est un élément important d’un mode de vie sain à tout moment, mais elle est particulièrement vitale si vous êtes enceinte ou si vous prévoyez une grossesse. Manger sainement pendant la grossesse aidera votre bébé à se développer et à grandir.

Vous n’avez pas besoin de suivre un régime alimentaire particulier, mais il est important de manger chaque jour une variété d’aliments différents pour obtenir le bon équilibre de nutriments dont vous et votre bébé avez besoin. 

Certains aliments doivent également être évités pendant la grossesse.

Il n’est pas nécessaire de « manger pour 2 ».

Vous constaterez probablement que vous avez plus faim que d’habitude, mais vous n’avez pas besoin de « manger pour 2 » – même si vous attendez des jumeaux ou des triplés.

Essayez de prendre un petit déjeuner sain tous les jours, car cela peut vous aider à éviter de grignoter des aliments riches en graisses et en sucre.

Manger sainement signifie souvent modifier les quantités des différents aliments que vous consommez, de manière à varier votre régime alimentaire, plutôt que de supprimer tous vos aliments préférés. 

Vous n’avez pas besoin d’atteindre cet équilibre à chaque repas, mais essayez de trouver le bon équilibre sur une semaine.

Il est préférable d’obtenir des vitamines et des minéraux à partir des aliments que vous mangez, mais lorsque vous êtes enceinte, vous devez également prendre un supplément d’acide folique, pour être sûre d’obtenir tout ce dont vous avez besoin. Pour en savoir plus, découvrez comment utiliser l’acide folique pendant la grossesse.

Les fruits et légumes pendant la grossesse

Mangez beaucoup de fruits et de légumes, car ils fournissent des vitamines et des minéraux, ainsi que des fibres, qui facilitent la digestion et peuvent aider à prévenir la constipation.

Mangez au moins cinq portions de fruits et légumes variés chaque jour, qu’ils soient frais, surgelés, en conserve, séchés ou en jus. Lavez toujours soigneusement les fruits et légumes frais.

Les féculents (glucides) pendant la grossesse

Les féculents sont une source importante d’énergie, de certaines vitamines et de fibres, et ils vous aident à vous sentir plein sans contenir trop de calories. Ils comprennent le pain, les pommes de terre, les céréales pour le petit déjeuner, le riz, les pâtes, les nouilles, le maïs, le millet, l’avoine, les ignames et la farine de maïs. Si vous mangez des frites, optez pour des frites à faible teneur en graisses et en sel.

Ces aliments devraient représenter un peu plus d’un tiers de votre alimentation. Au lieu de consommer des féculents raffinés (blancs), optez pour des aliments à grains entiers ou riches en fibres, comme les pâtes de blé complet, le riz brun ou simplement en laissant la peau sur les pommes de terre.

Les protéines pendant la grossesse

Mangez chaque jour des aliments riches en protéines. Parmi les sources de protéines, citons

  • les haricots
  • impulsions
  • poisson
  • œufs
  • la viande (mais évitez le foie)
  • volaille
  • noix

Choisissez une viande maigre, enlevez la peau des volailles et essayez de ne pas ajouter de graisse ou d’huile supplémentaire lorsque vous cuisinez la viande.

Assurez-vous que la volaille, les hamburgers, les saucisses et les morceaux de viande entiers comme l’agneau, le bœuf et le porc sont bien cuits jusqu’à ce qu’ils soient complètement cuits à la vapeur. Vérifiez qu’il n’y a pas de viande rose, et que les jus ne contiennent pas de rose ou de rouge.

Essayez de manger deux portions de poisson par semaine, dont une doit être composée de poissons gras comme le saumon, les sardines ou le maquereau. Renseignez-vous sur les bienfaits du poisson et des crustacés pour la santé. Il existe certains types de poissons que vous devez éviter lorsque vous êtes enceinte ou que vous prévoyez de l’être, notamment le requin, l’espadon et le marlin.

Lorsque vous êtes enceinte, vous devez éviter de consommer plus de deux portions de poissons gras par semaine, comme le saumon, la truite, le maquereau et le hareng, car ils peuvent contenir des polluants (toxines).

Vous devez éviter de manger certains œufs crus ou partiellement cuits, car il y a un risque de salmonelle.

Les produits laitiers pendant la grossesse

Les produits laitiers tels que le lait, le fromage, le fromage frais et le yaourt sont importants pendant la grossesse car ils contiennent du calcium et d’autres nutriments dont vous et votre bébé avez besoin.

Choisissez autant que possible des variétés à faible teneur en matières grasses, comme le lait demi-écrémé, 1 % de matières grasses ou écrémé, le yaourt à faible teneur en matières grasses et en sucre et le fromage à pâte dure allégé.

Si vous préférez les produits laitiers de substitution, comme les boissons au soja et les yaourts, optez pour des versions non sucrées et enrichies en calcium.

Certains fromages sont à éviter pendant la grossesse, notamment les fromages non pasteurisés. Pour savoir quels fromages vous ne devez pas consommer pendant votre grossesse, consultez notre page sur les aliments à éviter pendant la grossesse.

Les aliments à forte teneur en matières grasses, en sucre ou les deux

Les aliments et boissons sucrés sont souvent riches en calories, ce qui peut contribuer à la prise de poids. La consommation d’aliments et de boissons sucrés peut également entraîner des caries dentaires. 

La graisse est très riche en calories, donc manger trop d’aliments gras, ou les manger trop souvent, peut vous faire prendre du poids. Manger trop de graisses saturées peut également augmenter la quantité de cholestérol dans votre sang, ce qui augmente vos chances de développer une maladie cardiaque.

Parmi les aliments riches en graisses, en sucre ou les deux, on trouve :

  • toutes les matières grasses à tartiner (comme le beurre)
  • huiles
  • les sauces pour salade
  • crème
  • chocolat
  • crisps
  • biscuits
  • pâtisseries
  • crème glacée
  • gâteau
  • puddings
  • boissons gazeuses

Si vous consommez des aliments et des boissons riches en graisses et en sucre, consommez-les moins souvent et en petites quantités. 

Essayez de réduire les graisses saturées et consommez plutôt de petites quantités d’aliments riches en graisses insaturées, comme les huiles végétales. Renseignez-vous sur les graisses saturées et insaturées.

Les collations saines pendant la grossesse

Si vous avez faim entre les repas, essayez de ne pas manger d’en-cas riches en graisses et/ou en sucre, tels que des bonbons, des biscuits, des chips ou du chocolat. Choisissez plutôt quelque chose de plus sain, comme :

  • des petits sandwiches ou du pain pita avec du fromage râpé, du jambon maigre, de la purée de thon, du saumon ou des sardines, avec de la salade
  • les légumes à salade, tels que la carotte, le céleri ou le concombre
  • yaourt aux fruits allégé en matières grasses et en sucre, yaourt nature ou fromage frais aux fruits
  • houmous avec du pain pita complet ou des bâtonnets de légumes
  • des abricots, des figues ou des pruneaux prêts à consommer
  • soupes de légumes et de haricots
  • un petit bol de céréales non sucrées pour le petit déjeuner, ou de bouillie, avec du lait
  • boissons lactées
  • fruits frais
  • des haricots cuits sur des toasts ou une petite pomme de terre cuite au four
  • une petite tranche de pain au malt, un gâteau au thé fruité ou une tranche de pain aux fruits grillés

Lorsque vous choisissez des en-cas, vous pouvez utiliser les étiquettes des produits alimentaires pour vous aider. En savoir plus sur l’étiquetage des aliments, notamment sur la manière dont le code « vert, orange, rouge » peut vous aider à faire rapidement des choix plus sains.

Préparer les aliments en toute sécurité

Lavez les fruits, les légumes et les salades pour éliminer toute trace de terre, qui peut contenir du toxoplasme (un parasite qui peut causer la toxoplasmose) pouvant nuire à votre bébé à naître.

Lavez toutes les surfaces et ustensiles, ainsi que vos mains, après avoir préparé des aliments crus (volaille, viande, œufs, poisson, crustacés et légumes crus) pour vous aider à éviter une intoxication alimentaire.

Veillez à ce que les aliments crus soient conservés séparément des aliments prêts à consommer, sinon il y a un risque de contamination.

Utilisez un couteau et une planche à découper séparés pour les viandes crues.

Faites chauffer les plats cuisinés jusqu’à ce qu’ils soient complètement chauds, ce qui est particulièrement important pour les plats contenant de la volaille.

Vous devez également vous assurer que certains aliments, tels que les œufs, la volaille, les hamburgers, les saucisses et les morceaux de viande entiers comme l’agneau, le bœuf et le porc, sont bien cuits jusqu’à ce qu’ils soient entièrement cuits à la vapeur.

Que mettre dans le sac de la nounou ?

11 choses à emporter avec soi

Lorsque l’on vous engage comme nounou, vous souhaitez être au top niveau et être la plus préparée possible. Vous regorgez certainement d’idées ingénieuses et avait plus d’un tour dans votre sac, mais être nounou ou baby Sitter ne peut pas laisser toujours place à l’improvisation. Vous devez être organisée et parée à toutes les situations…

Voici une liste de ce que vous devez garder dans votre sac de nounou ou de baby-sitter, même si vous  ne  faites qu’emmener l’enfant que vous gardez, à quelques pas de chez vous. 

1. Liste des contacts en cas d’urgence

En cas d’urgence il est préférable d’appeler les parents (et/ou le 18). Dans le cas où vous ne serez peut être pas en mesure de les joindre, veiller à avoir préalablement demandé aux parents de vous fournir une liste comprenant au moins deux numéros de téléphone supplémentaires comme le numéro  du travail, le numéro d’un parent proche, ou celui du voisin. Demandez également le numéro du médecin traitant de l’enfant. Vous pouvez aussi proposer aux parents de discuter sur une conduite à suivre en cas d’urgence mineur ou majeur.

2. Liste des médicaments et des allergies

En tant que nounou, vous devez savoir si l’enfant dont vous avez la charge à des allergies ou prend des médicaments. Conservez ces informations dans votre carnet de nounou que vous emporterez avec vous si vous devez sortir …et, en cas d’allergies alimentaires, placez des rappels dans la cuisine. L’une des premières questions que l’on vous pose dans un cabinet médical ou aux urgences est la suivante : « l’enfant prend t’il des médicaments ? » et « l’enfant est t’il allergique à quelque chose ? » Le fait de disposer de ces informations cruciales peut aider l’enfant à recevoir le meilleur médicament avec le moins d’effets secondaires possible.

3. Une trousse de premiers secours

On trouve des trousses de premiers secours assez facilement dans la plupart des pharmacies ou des grandes surfaces. Veiller à ce que la votre dispose au moins de pansements de petites et grandes tailles, d’une pommade antibiotique, de lingettes nettoyantes antiseptiques, de compresses, d’une pince à épiler, et de désinfectant pour les mains. Petit conseil : si vous ne l’avez pas encore fait, inscrivez-vous  à une formation aux premiers secours et à la ranimation cardio-vasculaire. Si c’est déjà le cas, pensez à mettre à jour vos formations.

4. Mouchoirs et lingettes humides

Les enfants se salissent très rapidement, alors veillez à toujours avoir sur vous un ou des paquets de mouchoirs de poche et des lingettes humides pour nettoyer l’enfant en cas de salissure.

5. Carnet de notes

Notez dans un seul endroit que se soit sur un carnet ou sur le bloc note de votre téléphone, toutes les questions ou les informations dont vous avez parlé avec les parents.

6. Argent

De manière général, il est toujours préférable de sortir en ayant de l’argent sur soi en cas d’imprévu.

7. Crème solaire

Les beaux jours arrivent ? Appliquez un écran solaire sur les enfants pour les protéger lorsqu’ils sont à l’extérieur même par temps nuageux. La plupart des fabricants proposent des flacons de petites tailles qui ne prennent pas de place et qui sont faciles à insérer dans un sac. 

8. Nécessaire pour l’hygiène

Même si l’enfant est propre et va au pot, il est toujours utile d’avoir un change en cas d’accident, de couches et lingettes et d’un tapis à langer.

9. Collations

Avant de sortir, prépare des petites collations toujours en prenant en compte les éventuelles allergies de l’enfant. Ces petits en-cas donneront de l’énergie à l’enfant en cas de petite faim ou de coup de fatigue.

10. Bouteille d’eau

Très important, ne surtout pas négliger l’hydratation, il est important que l’enfant ait de nombreuses pauses pour boire tout au long de la journée. Les petits formats tiendront très bien dans un sac à langer sans l’alourdir.

11. Jouets et livres préférés

Conserver dans votre sac le jouet et/ou livre préféré de l’enfant. Si vous êtes confrontée à une longue attente ou un long trajet cela sera un excellent moyen de les amuser et de les occuper.

Pour conclure : En tant que nounou ou baby-sitter, le fait d’avoir préparé une liste au préalable et de savoir ce qu’il faut emporter impérativement avant chaque sorties qu’elle soit longue ou courte vous permettra d’être plus détendue et plus sereine pour faire face à toutes les situations inattendues et avec brio ! Surtout n’hésitez pas à échanger avec les parents et à leur poser toutes vos questions.

Sécuriser sa piscine pour passer un été serein

Quoi de mieux que de se baigner dans une piscine en été lorsqu’il fait chaud ? C’est une activité qui plaît aussi bien aux petits qu’aux grands. Mais si des enfants fréquentent votre piscine, il faut que vous mettiez en place tous les moyens nécessaires pour leur protection. En effet, chaque année, un grand nombre d’enfants meurent noyés dans les piscines.

C’est pourquoi, en plus de surveiller les enfants, il faut absolument sécuriser tous les abords des points d’eau ou opter pour des piscines moins dangereuses.

La sécurisation d’une piscine est imposée par la loi

Si vous optez pour une piscine gonflable, la loi n’impose pas de dispositif particulier quant à leur sécurisation. C’est généralement le cas pour tous les modèles de bassins hors sol. Tout simplement parce que ces types de piscines sont souvent moins dangereux que ceux de type enterré ou semi-enterré. Néanmoins, il faut être vigilant et bien surveiller constamment les enfants.

Pour les piscines encastrées ou semi-encastrées, par contre, il est obligatoire de les doter d’un des 4 dispositifs de sécurité préconisés par la loi pour prévenir tout risque lié à leur utilisation, notamment la noyade.

Les piscines privées à usage individuel ou collectif, les piscines privées en plein air, les piscines familiales ou réservées à des résidents, les piscines privatives de location de vacances, de villages de vacances et celles d’hôtels sont toutes concernées par cette obligation. 

Les moyens de sécuriser une piscine

Pour la sécurisation de votre bassin, vous avez le choix entre les 4 recommandations de la loi en matière de dispositif de sécurité. Les propriétaires de piscine doivent en choisir un pour leur installation. Il existe beaucoup de lois et de normes en terme de dispositif de sécurité pour les piscines. Veuillez, en complément, vous référer aux lois en vigueur dans votre pays. Notre article traite uniquement des lois françaises.

Les barrières de protection d’accès au bassin (norme NF P.90-306)

La barrière ou clôture de protection est un dispositif installé autour de la piscine. C’est un moyen efficace pour empêcher les enfants en bas âge de s’approcher du bassin puisque sa hauteur minimale est de 1,10 m.

Son système de fermeture est assez complexe pour qu’il soit difficile de l’ouvrir. Si votre piscine se trouve dans un espace ouvert où tout le monde accède facilement, la barrière de protection est recommandée pour sa sécurisation. Cela parait anodin mais cet élément à lui seul permet déjà de sauver un grand nombre d’enfants chaque année de la noyade.

Les systèmes d’alarme (norme NF P.90-307)

Pour sécuriser votre piscine et prévenir tout risque que pourraient encourir vos enfants, vous pouvez aussi mettre en place une alarme sonore autour de votre bassin (alarme périmétrique à infrarouge) ou dedans (alarme immergée). Veillez à consulter un spécialiste pour l’installation.

L’alarme périmétrique se déclenchera lorsqu’un enfant s’approche trop près de la piscine tandis que le modèle immergé vous avertira lorsqu’il tombera dans l’eau. Vous devez juste vous assurer que le dispositif fonctionne correctement lors de son installation afin d’assurer une protection maximale. 

Les couvertures de sécurité et dispositifs d’accrochage (norme NF P.30-308)

Pour empêcher également l’immersion involontaire des enfants de moins de 5 ans dans votre bassin d’eau, vous pouvez recourir aux couvertures de sécurité pour piscine. Ce dispositif se déroule au-dessus de la piscine lorsque celle-ci n’est pas utilisée.

Ces éléments de sécurisation sont solides, car ils peuvent supporter jusqu’à 100 kg, voire 200 kg, ce qui en fait une protection efficace aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Les couvertures pour piscine se déclinent en plusieurs modèles. Vous avez le choix entre un volet roulant automatique, une couverture à barre et une bâche avec filet. 

Les abris pour piscine (norme NF P.90-309)

Les abris pour piscine sont des installations fermées. Ils s’utilisent comme un couvercle pour votre bassin. Résistant à toutes les conditions météorologiques, surtout au vent, ces dispositifs empêcheront vos enfants d’accéder à la piscine et préviendront ainsi tout risque de noyade ou autre danger lié à l’immersion de votre enfant dans l’eau. Hé oui, quoi de mieux que de fermer complètement l’accès à votre piscine ? En plus de la garder propre, vous pouvez éviter bien des désagréments à vos enfants…

Même si tous ces moyens de sécurisation pour piscine sont efficaces, il est toujours bon de garder un œil sur les enfants ou les faire surveiller par un adulte pour plus de précautions. Vous pouvez aussi installer un système de vidéosurveillance qui vous aidera à passer un été encore plus tranquille.

Nos conseils pour le premier jour à la maternelle.

Pour chaque famille, le premier jour à la maternelle marque une transition très importante ! Vous devez vraiment vous préparez à ce jour, car la réussite de cette rentrée en maternelle, dépendra aussi de vous. Découvrez nos meilleurs conseils pour vous assurer que vous et votre enfant êtes prêts pour le jour J.

Comme pour l’accueil chez l’assistante-maternelle, nous avons rassemblé quelques conseils qui vous aideront à préparer cette séparation parfois difficile.

Avant le jour J

Préparez votre enfant psychologiquement.

Votre enfant va subir un grand changement dans sa petite vie, vous devez le préparer à ce qu’il vivra une fois en maternelle. Prenez le temps de lui expliquer, à travers des images, vidéos et autres moyens, la façon dont se passeront ses journées à la maternelle. Rassurez le un maximum et n’hésitez pas à vous répéter encore et encore, dans les moindres détails.

Apprenez-lui, la nouvelle routine !

Pendant plusieurs jours habituez votre famille, à vivre au rythme de cette nouvelle routine, des horaires de sommeil qui coïncideront à celles de la maternelle.

Levez-vous à l’heure à laquelle vous devrez vous réveiller, les jours où votre enfant sera en préscolaire. Faites la même chose pour l’heure du coucher appropriée pour une bonne nuit de sommeil.

premier jour à la maternelle

Visitez l’école maternelle.

Une chose qui vous aidera pour la préparation à la rentrée, est bien évidemment la visite de l’école maternelle que votre enfant va intégrer. Vous devez le faire au minimum une fois à l’avance avec votre enfant.

Le fait de pouvoir découvrir l’établissement à proximité de vous pendant, procurera à l’enfant un sentiment de sécurité. Une fois sur les lieux assurez-vous qu’il est son propre espace à explorer, ce qui l’aidera à se sentir à l’aise dans son nouvel environnement.

Plusieurs professionnels, préconisent de faire une journée de découverte et de pratique, avant le jour de la rentrée quand c’est possible. Malheureusement, cela vas dépendre de chaque établissement, renseignez-vous afin de savoir si l’école maternelle répondra à une telle demande.

Cela, permettra à votre enfant de moins appréhender le lieu où ils vont passer la plus grande majorité de leurs temps.

Faire confiance au personnel scolaire.

Il n’est pas si facile de donner sa confiance aux personnes qu’on ne connaît pas. Mais pour votre enfant cette étape est très importante.

Si vous faites confiance à la maternelle et plus particulièrement au personnel, alors votre enfant sera également en confiance.

À l’inverse, si vous êtes anxieux(se), il le sentira et votre risque de ressentir exactement la même chose.

Faites lui un achat bien spécial.

Un cadeau de rentrée est une façon excitante de se préparer pour le premier jour d’une nouvelle étape.

Rappelez-vous ce sentiment de satisfaction lorsque nos parents, nous achetaient des nouveaux vêtements, cartables, ou encore chaussures juste avant la rentrée.

Le principe est le même, votre achat doit procurer un sentiment de plaisir pour votre enfant. Vous devez bien entendu faire le lien, entre le cadeau et la rentrée en maternelle.

N’hésitez pas à lui présenter ce cadeau comme une étape de sa vie, comme par exemple un sac à dos pour grand garçon ou les jolies chaussures de grande fille. Cela permettra d’augmenter sa valeur et le rendre vraiment spécial aux yeux de votre enfant !

Le premier jour à la maternelle.

Prenez votre temps.

Le premier jour à la maternelle est très important, toute la petite famille doit se préparer mentalement face à la séparation.

Pour ne pas trop stresser votre enfant et vous-même, il est conseillé de se réveiller un peu plus tôt. Cela vous permettra de vous préparer tranquillement car un retard ne ferait qu’augmenter votre stress et surtout celui de l’enfant.

Si vous avez du temps, vous lui donnerez l’occasion de s’adapter petit à petit à la journée spéciale qui l’attend, avant d’être emmené dans son nouvel établissement scolaire.

Donnez-lui un objet de la maison.

Un doudou, un jouet spécial, une photo de famille, un objet qu’il pourra garder près de lui, dans sa poche ou dans son sac. Effectivement l’objet peut vraiment l’aider à se sentir plus à l’aise dans son nouvel environnement.

Arrivez tôt à l’école maternelle.

Vous devez arriver suffisamment tôt à son école, pour avoir le temps de rester quelques minutes avec votre enfant. Promenez-vous tranquillement dans l’école tout en commentant ce que vous voyez. Cependant, ne vous ne devez pas trop vous attarder, malgré la difficulté le moment pour dire « au revoir » doit être court et doux.

Commencez une routine d’adieu.

Votre établissement maternel peut vous êtres d’une grande aide pour les « au-revoir ».

Le personnel scolaire le voit régulièrement, années après années. Il peut donc accompagner votre enfant tout en l’aidant à se sentir plus à l’aise au moment des adieux.

De votre côté dès le premier jour, vous devez installer une routine pour les au revoir.

Par exemple, vous pouvez vous garer votre voiture dans la même zone tous les matins, l’accompagner jusqu’au vestiaire, lui faire des câlins et deux baisers le tout en lui disant une phrase bien avec des mots clés comme : “A ce soir mon chaton !”

Restez calme.

Soyez fort et adoptez une attitude confiante. Cela rassurera votre enfant, en lui montrant que tout ira bien.

Surtout, une fois que vous partez, ne revenez pas. Il peut pleurer pendant un certain temps, ce qui rend la séparation très difficile mais faites confiance au personnel de l’école maternelle. Il arrivera à faire face à la situation en rassurant votre enfant. D’ailleurs, rassurez-vous, lorsque c’est le cas, les pleures ne durent que quelques minutes.

N’oubliez pas que c’est un grand jour pour votre enfant mais aussi pour vous, donc offrez-vous un café, une viennoiserie, et soufflez !

Prévenez votre employeur.

Pour être à l’aise, prévenez votre employeur de la rentrée en maternelle de voter enfant. En effet, vous pourriez avoir besoin d’un peu de flexibilité supplémentaire dans vos horaires du matin les premiers jours. Certains contrat de travail vous permettent de bénéficier d’une absence légitime pour le jour de la rentrée.

À la fin de la journée

Arrivez à l’heure !

Le deuxième moment le plus important des premiers jours est la fin de la journée à l’école maternelle.

Soyez ponctuel(le), venez chercher votre enfant à l’heure en évitant autant que possible d’être en retard. Dites-vous que c’est le rendez-vous le plus important de votre vie ! Votre enfant vous attend de pied patiemment.

Il sera rassuré de vous voir à la fin de cette journée éprouvante, il se sentira beaucoup et en confiance pour continuer la suite de l’intégration en maternelle. Ramenez-lui une collation, ça lui fera vraiment plaisir !

Ne rentrez pas chez vous trop vite

Lorsque vous arrivez à l’école maternelle, demandez à votre enfant de vous faire visiter sa classe, de vous montrer quelque chose qu’il a appris ou qu’il fait ce jour-là.

Par la suite, sur le chemin du retour amusez-vous avec lui, essayez de jouer à des jeux ensemble. Comme compter les marches ou les voitures pour rendre le retour à la maison très agréable.

Renforcez les liens avec votre enfant

Il est important après une telle séparation et une journée remplie d’autant d’émotions de vous retrouver avec lui.

Prenez un peu plus de temps que d’habitude, pour créer des liens avec votre enfant.

N’hésitez pas à le prendre dans vos bras, à jouer et à vous amuser avec lui. Vous pouvez également prévoir une sortie en fin journée. Vous pouvez par exemple, vous promener dans un parc ou aller à la bibliothèque pour trouver une nouvelle histoire du soir.

Concluez la journée.

Malheureusement, malgré tous les efforts que vous avez pu fournir, il se peut que votre enfant se sente encore déboussolé.

C’est un nouveau rythme et un grand changement dans sa vie. C’est aussi un nouvel environnement dans lequel votre enfant va continuer à construire sa personnalité.

Vous devez alors le rassurer en lui expliquant, que ce qu’il ressent est normal et que tout vas bien se passer.

Le premier jour de votre enfant à la maternelle peut être une expérience difficile et éprouvante pour votre enfant, ce qui l’aidera dans cette épreuve ne peut être que vous, ne l’oubliez pas !

Enfant malade, pas de salaire pour l’assistante-maternelle ?

L’assistante-maternelle refuse de garder votre bébé malade ? Vous vous demandez comment faire pour calculer son salaire. Faudra-t-il quand-même lui payer les journées durant lesquelles votre enfant malade n’a pas été gardé ?

Vous retrouverez dans cet article les réponses en ce qui concerne le maintien salaire (ou non) de votre assistante-maternelle.

Votre assistante maternelle peut-elle refuser d’accueillir votre enfant malade ?

En premier lieu, il est important de vous préoccuper du bien-être de votre enfant. L’assistante-maternelle a-t-elle d’autres enfants à garder ? votre enfants a-t-il besoin d’un suivi particulier ? Est-il contagieux ?

Si vous pensez que votre enfant serait mieux chez vous, gardez le tranquillement chez vous. Vous bénéficiez probablement de jours enfants malades ou éventuellement de congés. Il y a toujours une solution favorable à votre enfant.

L’assistante-maternelle agréée peut tout à fait refuser d’accueillir un enfant malade, notamment dans le cas où celui-ci serait contagieux. Ceci pour plusieurs raisons, comme par exemple le bien-être de l’enfant lui-même, mais aussi le fait votre assistante-maternelle pourrait être malade (et donc absente) par la suite. Ce qui en toute logique ne devrait pas trop vous arranger non plus.

L’absence de l’enfant : comment faire ?

Lorsque votre enfant est malade, et à fortiori absent, la rémunération de votre assistante-maternelle n’est généralement pas maintenue. Il faudra pour cela, rapidement justifier l’absence de l’enfant malade par un certificat médical. Soyez attentif, dans certains cas, le contrat de travail peut mentionner le maintient du salaire en cas d’enfant malade.

Attention cependant, à ne pas dépasser 10 jours d’absences ponctuelles à l’année. En effet au delà de ces 10 jours d’absences, le salaire de l’assistante-maternelle devra être maintenu.

Lorsqu’il s’agit d’une absence de 14 jours consécutifs, le salaire pourra être réduit. Au delà de 14 jours d’absences, vous devrez licencier votre assistante-maternelle.

Quel salaire pour l’assistante-maternelle lorsque mon enfant est malade ?

Sauf clauses particulières au contrat de travail de l’assistante-maternelle, vous pourrez déduire les journées (ou heures) de votre enfant malade du salaire de celle-ci.

En effet, l’assistante-maternelle peut avoir dans son contrat des conditions différentes et donc supérieure à la Convention Collective.

Elle peut par exemple, bénéficier d’indemnités d’absence pour maladie de l’enfant à hauteur de 50 ou 100% de son salaire, s’il est mentionné qu’elle accepte d’accueillir les enfants malades.

Il est également possible pour l’assistante-maternelle de ne pas prendre d’enfant malade, il suffit simplement que ce soit indiqué dans le contrat de travail.

Retrouvez ici de l’aide pour calculer les absences à déduire de la paie.