Focus sur l’économie collaborative

L’économie collaborative, un procédé plus que jamais dans l’air du temps

Publicité dans les transports en commun, discussions entre amis, reportages et utilisations au quotidien : l’économie collaborative est partout. Une omniprésence qui permet notamment aux parents de retrouver de la sérénité, grâce à AirNounou. On pouvait lire fin 2017 dans une tribune du Monde que ce système est même du pain béni pour les villes moyennes cherchant à renforcer leur attractivité et à donner un nouveau souffle au centre-ville en manque d’oxygène. Des signaux (très) positifs que nous expliquons ci-dessous.

Grosso modo, l’économie collaborative peut se résumer de la manière suivante : halte aux intermédiaires « inutiles » et bienvenue à de l’échange gagnant-gagnant pour les particuliers et les professionnels, si ceux-ci sont intégrés dans le maillage économique de la plateforme en question. Adopter la consommation collaborative implique que l’entraide est propulsée en tête d’affiche, de même que la confiance et le contact humain. Utilisateurs d’AirNounou, vous êtes des témoins fiables de l’efficacité du système.

conso collaborative

L’adoption a nécessité quelques changements. On en revient à la notion de confiance, essentielle dès la première utilisation. Oui, c’est un particulier qui peut aller chercher votre enfant à l’école, faire vos courses à votre place ou louer un bateau que vous utiliserez lors de vos prochaines vacances en Méditerranée. Le modèle a fait ses preuves quand on sait que la France s’est érigée en leader européen de l’économie collaborative avec 36% d’utilisateurs, quasiment le double par rapport au huitième du classement, l’Espagne (19%).

Bien plus qu’une mode populaire

Cette réussite s’explique de plusieurs façons. Tout d’abord, le « payer moins cher » a attiré les foules car la surpression des intermédiaires réduit les coûts d’utilisation des services. « Le consommer différemment » est aussi source de motivation. Du côté des services rendus, l’idée d’amortir les coûts d’entretien ou d’arrondir des fins de mois parfois difficiles a forcément trouvé de l’écho chez les personnes à la recherche de solutions financières viables et fiables.

Question fiabilité, l’économie collaborative a des arguments à revendre. Le budget mondial devrait s’envoler pour atteindre les 335 milliards de dollars en 2035, une augmentation réelle de … 315 milliards par rapport aux chiffres de l’année 2014. Les villes moyennes se disent prêtes à collaborer pour que la dynamique propre à la « conso collab » offre aussi des retombées sonnantes et trébuchantes aux municipalités. Là aussi, l’entraide est la clé du succès.

5 idées de cadeaux POURRIES à offrir vos enfants

Voici nos idées de cadeaux pourries pour vos enfants !

Noël est généralement une période ultra attendue par nos enfants, ils ont souvent l’espoir de recevoir les supers cadeaux qui les ont fait rêver durant l’année écoulée.

Mais si vous lisez ceci, c’est que vous êtes certainement des parents avec beaucoup d’humour, alors voici notre liste de cadeaux qui décevront vos enfants à coup sûr !

cadeau décevant

1. Une manette de jeu sans la console qui va avec

(ou les jeux vidéo sans console)

cadeau de noël décevant

2. La crème contre l’acné

Vous avez un message à faire passer ? Pourquoi pas une crème contre l’acné, difficile de faire plus clair !

cadeau décevant crème
Source : MaBoutiquePharma

3. Votre ado veut un smartphone : offrez lui un talkie-walkie !

On ne vous dit pas la tête que fera votre ado avec ce cadeau ultra technologique 🙂

cadeau pourri

4. Une brosse à dent

Comme la crème contre l’acné, ou du gel douche ou du déo, votre enfant, ne pourra que comprendre le message…

cadeau null

5. Un stylo

Alors là c’est vraiment très ambigu, mais bon, autant vous dire qu’avec ce cadeau décevant votre enfant risque de vous détester un bon moment…

cadeau nul pour enfant

Bonus de cadeau tout pourri :

Oui, les parents ont bien un enfant préféré !

Avez-vous un enfant préféré ?

“J’aime tous mes enfants de la même manière” qui n’a jamais entendu un parent prononcer cette phrase ? ou même qui n’a jamais souffert de différence de traitement au sein d’une même famille ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, un parent aurait bel et bien un enfant préféré…du moins c’est ce que dit une récente étude sur le sujet.

L’enfant préféré est celui du même sexe que son parent

En réalité selon une étude issue de l’école de commerce Rutgers, située aux États-Unis, les parents privilégieraient financièrement leur(s) enfant(s) du même sexe.

On est assez loin de l’éternelle rengaine de l’enfant favori, mais l’idée est assez ressemblante.

Selon cette étude, menée parla professeure en marketing Kristina Durante, les mamans viendraient plus souvent en aide financièrement à leur(s) fille(s) et les papas à leur(s) fils…bref c’est encore une histoire d’argent 😉

…Il y a même une différence pour l’héritage

La majorité des expériences menées durant cette étude ont démontrées qu’en matière de placements financiers sur l’avenir, le constat est le même.

En effet, un des exercices consistait à placer un bon de 25$ soit chez leur fils, soit chez leur fille.

C’est en grande majorité que les papas, ont donc choisi de donner cette sommes à leur fils et inversement une majorité des mamans à….leurs fille(s).

Pour la répartition de l’héritage, le constat est exactement le même !

Selon la professeure en marketing chargé de cette étude sur l’enfant préféré, on pourrait même extrapoler ces données au secteur professionnel.

Elle indique que :  « Si une femme est en charge de donner des promotions, les employées risquent d’en bénéficier davantage. L’inverse est vrai si ce sont les hommes qui prennent ces décisions ».

Mais très sincèrement, on émet tout de même quelques réserves sur le fait que le résultat soit le même selon la catégorie sociale de chaque famille.
D’ailleurs, il est déjà assez difficile d’être parents, sans avoir à se poser ce genre de question.

Des pictogrammes sur les médicaments pour les femmes enceintes

Il n’est jamais évident lorsqu’on est enceinte de savoir quel médicament prendre ou non.

Bientôt les femmes enceintes pourront être prévenues des risques avant de prendre un médicament grâce à des pictogrammes.

pictogrammes grossesse

Des pictogrammes à partir du mardi 17 octobre 2017

C’est donc, à partir du 17 octobre 2017 que les femmes enceintes auront la possibilité d’évaluer les risques possibles lors d’une grossesse avant la prise d’un traitement médicamenteux.

Dans un communiqué la Direction générale de la santé (DGS) a annoncée que sur les médicaments dont la prise comporte des risques pendant la grossesse, un pictogramme sera désormais apposé sur sa boite.

Deux pictogrammes différents

Avec l’apposition de ces pictogrammes par les laboratoires, la DGS souhaite offrir “une meilleure visibilité de l’information relative à ces risques, déjà signalée dans la notice du médicament”.

Deux pictogrammes se côtoient donc, l’un signalant un “danger” afin d’indiquer aux patientes enceinte, de ne prendre ce médicament qu’en cas d’impossibilité d’entre prendre un autre.

L’autre pictogramme indiquant une “interdiction”, signale aux femmes que -durant leur grossesse- ce médicament ne doit pas être utilisé.

Attention donc aux médicaments pendant une grossesse

C’est donc plus d’un tier des médicaments qui seront interdits aux femmes enceintes.

Selon la DGS,”l’utilisation de médicaments pendant la grossesse n’est pas banale et nécessite l’avis d’un professionnel”, en France, nous sommes encore les champions incontestés de l’automédication !

Au delà des femmes enceintes, certains de ces avertissements pourront concerner les adolescentes ou les femmes en âge de procréer, et sans contraception efficace, ce qui sera précisé sur la boîte.

En revanche, la DGS précise que les femmes prenant actuellement des médicaments concernés par ces pictogrammes ne doivent “en aucun cas” arrêter les traitements sans avis médical.

Une méthode éprouvée

Les pictogrammes ne sont pas une nouvelle méthode d’avertissement des risques.

En effet, depuis quelques années, les pictogrammes indiquent par exemple les niveaux de risques encourus par une prise de médicaments (niveau 1, 2 ou 3).

Une méthode qui a déjà largement fait ses preuves auprès des patients.

pictogrammes niveau medicament

Ford invente le berceau idéal !

Certains parents pour endormir leur enfants en très bas âge, usent parfois de stratagèmes divers et variés.

Il peut s’agir de bercer son bébé des heures jusqu’à ce qu’il s’endorme enfin, de lui donner un biberon afin de le caler ou encore de le mettre dans son siège auto et faire un tour en voiture afin qu’il trouve le sommeil.

La marque automobile Ford c’est intéressée de près à ce dernier point : comment endormir son enfant comme en voiture sans sortir de chez soi ?

Selon les chiffres de la marque, en moyenne les parents ne dormiraient que 5h en continue par nuit, soit 44 jours de sommeil perdus la 1ere année de la naissance !

Le berceau “parfait” pour bébé

Partant de l’idée d’un bercement qui imiterait celui d’une sortie nocturne avec bébé, Ford a crée le Max Motor Dreams.

Ce berceau innovant et connecté, reproduit le bercement dû aux mouvements de la voiture, il imite l’éclairage d’un centre-ville et les sons dont profite bébé lorsque les vitres sont montées et que la voiture roule.

La sortie nocturne en voiture est donc parfaitement imitée.

berceau

Ce berceau s’adapte à vos habitudes

Au préalable vous enregistrez votre trajet et vos habitudes de conduites qui sont ensuite transmises au Max Motor Dreams.

Les données récoltées permettent à cette berceuse connecté, de reproduire vos trajets habituels afin que bébé ne soit pas dépaysé.

Équipé de LEDs multi-couleurs, de haut-parleurs et d’un système de balancier, votre petits bout de chou n’y verra que du feu !

Mais…

…en réalité ce berceau est uniquement un prototype crée par Ford, qui n’a malheureusement pas prévu de le commercialiser.

Cependant l’engouement du public pour ce berceau connectée a été si fort que Ford réfléchi très sérieusement à une mise sur le marché.

Surveillons cela de très près, car les nuits de sommeil de nombreux parents (ou futur parents) seront certainement sauvé !

Et vous, comment endormez-vous vos enfants ? Dites-le nous en commentaires

 

La charge mentale : qu’est-ce que c’est ?

La charge mentale mythe ou réalité ?

Et bien d’une famille à l’autre c’est malheureusement une réalité !

La charge mentale c’est lorsque la gestion de la vie familiale n’est occupée que par une seule personne, bien (trop) souvent la charge mentale est le mal qui ronge les mamans !

La femme doit donc comme une “chargée de projet” gérer son activité professionnelle mais elle doit également s’occuper des tâches ménagères, des rendez-vous et évènements familiaux mais aussi de manière générale des besoins de chacun…

Cependant tout ce travail “invisible” et très souvent frustrant, n’est pourtant pas très difficile à alléger.

En claire, c’est quoi la charge mentale ?

C’est lorsque dans couple ou dans une famille, une seule personne se charge d’à peu près tous les évènements du quotidien.

En effet lorsque dans une famille ou un couple, une seule personne (généralement la femme) est chargée de faire les courses et le ménage, s’occupe des enfants, pense aux besoins des uns et des autres etc… et que l’autre membre du couple ne prend jamais aucune initiative, on parle de charge mentale.

Ces mauvaises habitudes qui perdurent depuis les générations précédentes sont encore bien trop présentes, mais il faut aussi penser aux générations futures, en apprenant à nos enfants à répartir les tâches.

D’ailleurs ces inégalités viennent s’ajouter aux autres, privant encore une fois les femmes d’un peu de répit, même au sein de leur foyer.

Comment partager la charge mentale ?

C’est pourtant très simple, mais l’initiative doit venir de l’autre membre de couple.

Certain(e)s conjoint(e)s aident pourtant, mais se limitent trop souvent au stricte minimum (histoire de se donner bonne conscience 😉 ), dans d’autres cas, l’aide apporté n’est jamais considérée comme suffisante par celui qui la reçoit.

Il ne faut pas que le(la) conjoint(e) vous réponde des choses du genre : ” il fallait demander” car c’est typiquement le genre de réponse qui sous-entend que le problème est loin d’être résolu, et qu’aucune initiative ne sera prise.

Dans les cas extrêmes, vous pouvez également préparer une liste des tâches qui seront réparties équitablement, afin que chacun participe aux corvées régulières par exemple.

Mais attention ne pas créer vous même votre propre charge mentale

Très souvent, certaines femmes pensant que leur conjoint ne sera pas capable de faire aussi bien qu’elle le ménage, qu’il ne saura pas parfaitement ranger les courses ou qu’il saura pas comment bien nettoyer la salle de bain, préfère le faire elles-même.

Est-ce si grave si le ménage n’est pas aussi bien fait que dans un hotel 5* ?

Les vêtements des enfants, ne sont pas tous ton sur ton : est-ce que le monde va s’effondrer pour autant ?

Si la lessive, n’est pas faite telle jour à telle heure, vos enfants grandiront-ils moins bien ?

Il faut donc apprendre à relativiser !

De ce fait, une charge mentale peut tout à fait se créer de toute pièce !

Une femme pensant qu’elle fait le ménage mieux que son conjoint, ne laissera pas celui-ci s’en occuper.

Un homme persuadé de mieux s’occuper du montage de l’étagère, n’aura pas envi que sa conjointe gère son bricolage.

En effet, (par auto-persuasion ??) on peut créer soi-même sa propre charge mentale sans pour autant qu’elle n’ait la moindre raison d’être.

Arrêtez donc de penser que ce que vous faites est mieux que votre conjoint(e), ce n’est pas une compétition ! Apprenez à accepter et à apprécier l’aide tel qu’elle vient (du moins au début), au risque, dans le cas contraire de démotiver votre dévoué(e).

Comme vous avez pu le lire ci-dessus la charge mentale n’est pas exclusivement réservée aux femmes au contraire.

Un homme vivant avec une femme voulant tout contrôler, ne pourra malheureusement pas faire autrement que de subir la charge mentale de celle-ci.

Une femme vivant avec un homme exigeant que ses chemises soient repassées de telle ou telle manière, fera (pour faire plaisir ??) le repassage de telle ou telle manière.

Alors attention, avant de crier au loup, pensez à prendre du recul car 100%  des situations ne sont pas identiques d’une famille à l’autre, il n’y a pas de réponse type à un problème qui parait commun.

Et tentez toujours le dialogue avant toute chose, inutile de partir en croisade contre des situations complexes qui ont souvent une solution très simple.