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Nounou ou crèche ?

Mode de garde : l’assistante-maternelle ou la crèche ?

Le choix de la garde de son enfant est un choix qu’il ne faut pas prendre à la légère. Vous voulez être sûre d’avoir une place pour faire garder vos enfants, ou vous aimeriez reprendre rapidement le travail après votre accouchement ? Il faut vous y prendre assez tôt. Mais comment faire un choix entre la nounou et la crèche ? Pour faire un choix juste entre faire garder son enfant par une assistante-maternelle et dans une crèche, il faut pouvoir comparer ces deux types de gardes qui sont assez différents.

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Il faut cependant noter que dans cet article nous parlons d’assistante-maternelle, communément appelées nounous. Même si nous n’apprécions pas vraiment cette appellation 😉 une nounou étant en réalité différente d’une assistante-maternelle.

Les avantages de l’assistante-maternelle

L’avantage le plus attrayant à nos yeux, est que votre enfant est gardé en petit group, ainsi il sera rassuré et se sociabilise de manière générale plus facilement. Avec une nounou, votre enfant sera gardé par une personne formée qui sera la -presque- uniquement pour lui.

Parmi les autres avantages que l’on peut accorder à une assistante maternelle, par rapport à une crèche , l’un des plus important est sa flexibilité. Qu’il s’agisse de modification d’horaire ou plus simplement d’un imprévu tout court, la nounou sera plus accessible. Il est donc plus simple de s’organiser avec une nounou, qu’avec une crèche.

Mais cependant ça ne signifie pas qu’on peut tout se permettre, c’est du bon sens, il faut bien entendu tenir compte des obligations personnelles d’une nounou lorsqu’on décide du moindre changement (retard ou absence notamment). L’assistante-maternelle travaille certes à son domicile mais sa journée est encore loin d’être terminé lorsque vous avez récupéré votre enfant.

Le coût de l’assistante-maternelle

C’est une question qui revient très souvent. Mais il est en réalité difficile d’y répondre avec exactitude tant il y a des critère à prendre en compte. Mais de manière générale une assistante-maternelle peut couter plus chère qu’une crèche. Tout dépend de son salaire horaire.

Découvrez ici notre calculateur gratuit, il vous permettra d’estimer le coût horaire d’un assistant-maternel.

Cependant nous ne vous conseillons pas de choisir une nounou, uniquement sur le “critère du prix”. En effet votre nounou doit être un personne avec laquelle le courant passe bien, et à qui vous pouvez confier votre enfant en toute confiance.

La place chez la nounou

Inutile d’aller chercher une nounou pas cher sur le bon coin il suffit de s’y prendre à l’avance. Pour ne pas être pris au dépourvu, il faut s’y prendre d’avance. Faites le tour des assistantes-maternelle sur AirNounou.com et autour de chez vous. Vérifier le nombre de places disponibles, les tarifs ou encore si vos vacances correspondent avec celles de l’assistant-maternel.

Les horaires de la nounou

Comme dit précédemment ( et à l’inverse d’une crèche), l’assistante maternelle peut être assez flexible. Si par exemple vous êtes du genre à commercer tôt le matin et/ou à finir tard le soir, l’assistante maternelle sera le choix le plus simple.

Il sera bien plus difficile de trouver une crèche qui ouvre à 4h du matin ou qui ferme après 21h.

Lorsque l’enfant est malade chez la nounou

C’est un point qu’il faut éclaircir dès la signature du contrat avec votre nounou. Car un enfant malade est souvent refoulé par mesure de précaution. Mais c’est surtout une mesure d’hygiène, en effet si votre nounou tombe malade, il n’y pas plus grand monde pour garder un à plusieurs enfants. D’autant plus que les dispatcher vers d’autres assistants-maternels n’est pas toujours chose aisé.

Les repas chez la nounou

Pour les enfants plus âgés l’assistante-maternelle fournit généralement les repas, il faudra en revanche vous acquitter de frais de repas (ou indemnités de repas). Si votre enfant bénéficie d’un régime spécial, il est en revanche préférable de fournir les repas à votre assistant-maternel.

La socialisation et les repères chez l’assistante-maternelle

Chez l’assmat, l’enfant se trouve dans un monde différent du sien, mais avec l’avantage d’être en petit comité. En effet les assistantes-maternelles gardent généralement deux à trois enfants (quatre maximum). Ce qui est idéal pour que votre enfant crée ses premiers liens sociaux et affectifs.

L’éveil de l’enfant chez l’assistante-maternelle

L’assistante-maternelle, vous secondera dans les activités d’éveil de votre enfant. Il apprendra chez elle ses premières comptines, il y fera ses premières activités entre copains.

Quid de la sécurité chez la nounou

Pour obtenir son agrément et donc son droit d’exercer, l’assistante-maternelle doit respecter un nombre incroyable de règles de sécurité. C’est extrêmement réglementé et régulièrement contrôlé.

Si vous souhaitez être rassuré vous pouvez demander à visiter le lieu où votre enfant sera gardé lors d’un premier entretien par exemple.

La nounou en résumé :

Pour résumer, faire garder son enfant chez une nounou, c’est faire un choix de proximité. C’est aussi faire un choix de sécurité, dans la mesure où c’est un métier qui demande énormément de rigueur et de bienveillance.

Il arrive très souvent que les assistantes-maternelles s’attachent beaucoup aux enfants qu’elles gardent généralement jusqu’à ses 3 ans.

Cependant, il faudra tenir compte du fait que vous serez désormais employeur, ce qui implique de nombreuses obligations.

Les avantages de la crèche

En premier lieu, il faut rappeler que, du fait de l’accueil de jeunes enfants, l’hygiène dans une crèche est –normalement– irréprochable. Et les locaux sont sécurisés (accès par codes, carte ou horaires etc…).

Contrairement à l’assistante-maternelle, et à l’exception d’une grève ou d’évènements aléatoires, la crèche est ouverte toute l’année. Elle ne tombe pas malade ou ne part pas en vacances.

Pour finir en terme d’activité, selon la crèche, les enfants profiteront d’un choix très varié d’activités.

Le coût de la crèche

Inutile de chercher à réinventer l’eau chaude, la crèche coûte moins chère que l’assistante-maternelle. Cependant, selon le niveau de revenus du foyer, cette différence peut énormément s’estomper.

Les contagions en crèche

Les crèches, (même si les enfants ne sont généralement pas tous gardés ensemble) sont un véritable nid à bactéries. Les enfants se transmettent continuellement maladies, virus et autres contagions. Préparez donc à accueillir gastro, grippe et autre otites. L’avantage (si on peut dire ça ainsi), c’est que votre enfant sera prêt pour la maternelle.

Les horaires de la crèche

Il est difficile de trouver une crèche avec des horaires larges, en effet les horaires des crèches sont à ranger la case inconvénients pour certains parents. Ouvertes généralement aux environs de 7h-7h30 pour fermer vers 18h30-19h. Il faut donc parfois compléter le temps de garde en crèche avec un baby-sitter ou une nounou à domicile.

Lorsque l’enfant est malade en crèche

Pour savoir si une crèche accueille votre enfant ou non, cela dépend du règlement intérieur de celle-ci. Mais dans la réalité, la plupart des crèches n’acceptent pas les enfants contagieux, ou voir même tout simplement fiévreux. Inutile de forcer le destin en déposant tout de même votre enfant, prévoyez plutôt une solution de secours.

Les repas en crèche

Concernant les repas de votre enfant à la crèche, tout dépend de l’organisation de la crèche qui retient votre attention. Soit elle fourni, soit vous fournissez. En cela, il n’y as pas de grande différence avec l’assistante-maternelle.

La socialisation et les repères en crèche

Côté crèche l’avantage de loin le plus intéressant selon nous, c’est la diversité. En effet votre enfant sera gardé avec plusieurs autres enfants et de tous âges. Il n’aura ainsi pas le choix de s’adapter. Même s’il faut préciser que ce mode de garde n’est pas adapté à tous les enfants.

L’éveil de l’enfant en crèche

Souvent bien équipés, les crèches sont bien placées pour aider à l’éveil de votre tout petit. L’avantage d’une telle structure, c’est qu’elle favorise la liberté de mouvement chez les petits, de découvrir de nouvelles choses chez les moyens, d’expérimenter des nouveautés pour les grands.

Quid de la sécurité en crèche

Tout comme les assistants-maternels, les crèches sont extrêmement surveillées et réglementées. Pour des raisons sécuritaires et administratives, l’ouverture d’une crèche peut prendre plusieurs mois, voir plusieurs années. C’est le Président du Conseil Départemental qui décide ou non de son ouverture après l’avis de la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales) et de la PMI (Protection Maternelle et Infantile).

Le personnel est quant à lui formé, ce sont souvent des auxiliaires de puériculture, des éducateurs de jeunes enfants ou encore des puéricultures ou médecin. De plus les crèches doivent scrupuleusement respecter un certain ratio (une personne qualifiée pour 5 enfants qui ne marchent pas, et une personne qualifiée pour 8 enfants qui marchent.

La crèche en résumé :

Pour résumer, faire garder son enfant en crèche, c’est faire un choix pratique. La crèche étant ouverte toute l’année, si avez peu ou pas de vacances, ou pas de proche pour une garde d’appoint, c’est l’idéal.

La crèche est ultra réglementé, et votre enfant sera entre de bonnes mains, et connaitra plusieurs autres enfants.

En revanche, à l’inverse de l’assistant-maternel, votre enfant ne créera pas forcément de lien de confiance étroit avec le personnel de la crèche.

Comment devenir assistante maternelle agréée ?

Devenir assistante maternelle agréée

En France afin de pouvoir devenir assistante maternelle agréée et garder des enfants chez soi à titre professionnel il faut effectuer quelques démarches.
Être assistante maternelle implique certains changements de vos habitudes professionnelles mais également investissement personnel dans votre vie privée.
Alors avant de vous lancer, nous vous donnons toutes les informations nécessaires afin de savoir ce qu’il faut pour devenir assistante maternelle.

Quelles démarches pour devenir assistante maternelle agréée ?

Première étape : la demande d’agrément 

Dans certains département il est nécessaire de suivre une réunion d’information pour toute demande d’agrément nous informe Camille puéricultrice et auteur du site monblogdebebe.fr.
Pour y participer vous devez contacter votre PMI (Protection Maternelle Infantile), qui vous indiquera l’ensemble des informations nécessaires.
Suite à cela la PMI vous fournira le formulaire de demande d’agrément à compléter et muni des pièces suivantes :

  • un certificat médical (suite à une visite médicale assurant que votre état de santé vous permettant d’accueillir des enfants)
  • La copie Pièce d’identité
  • La copie de votre titre de séjour en cours de validité et vous autorisant à exercer une activité professionnelle
  • Une copie de votre justificatif de domicile
  • si vous accueillez déjà des enfants et que vous demandez un renouvellement de votre agrément, vous devrez fournir votre planning .

Vous pourrez retrouver le formulaire de demande d’agrément en ligne et le compléter muni des documents cités plus haut puis le retourner à l’adresse indiquée.

Seconde étape : Visite de la PMI

La visite de la PMI est obligatoire et permet de vérifier si vous être éligible à l’acceptation de votre agrément selon une grille de critères très strictes.
Quelques semaines après avoir remis votre demande pour devenir assistante maternelle agréée, vous serez contacté par la puéricultrice.
Elle fixera avec vous une date de visite du lieu où vous exercerez votre métier d’assistante maternelle.
Cette visite permet de confirmer ou non que vous êtes apte à accueillir un ou des enfants à votre domicile.
Dans certain cas, il peut y avoir plusieurs visites et entretiens.
Le but est de vérifier les observations qui auraient pu être faites lors de la première visite.

Troisième étape : la réponse du Conseil Départemental

L’étude de votre dossier peut prendre jusqu’à 3 mois.
Vous êtes ensuite notifié de la décision de votre département de vous agréer ou non.

L’agrément indiquera :

  • le nombre d’enfants que vous pouvez accueillir
  • leur âge
  • le type d’accueil

Dans certains cas l’avis du conseil départemental pour l’agrément est défavorable.
Un courrier de notification vous indiquant les motifs de refus vous sera envoyé.
Vous disposez d’un délai de deux mois afin de faire un recours auprès des services compétents.

Cependant avant de devenir assistante maternelle officiellement, vous devrez justifier de votre présence à la première partie de la formation d’assistant maternel.

Formation des assistantes maternelles agréée

Ne cherchez pas de cours d’assistante maternelle agréée, il n’existe aujourd’hui qu’une seule formation pour être assmat.

Celle-ci se déroule en deux parties :

Première partie : il s’agit d’une formation durée de 60h pour acquérir les bases de la garde d’enfant.

Deuxième partie : 60h de formation pratique (il existe une dispense pour les personnes diplômées d’un CAP petite enfance par exemple)

D’ailleurs, à l’issue de ces deux parties de formation pour devenir assistante maternelles agréée, celles qui le souhaite peuvent passer le CAP petite enfance.

Devenir nourrice sans agrément ?

Il n’est pas possible de devenir nounou sans agrément (ou nourrice sans agrément).
L’agrément étant délivré uniquement par les autorités compétentes, vous devrez obligatoirement passer par votre Conseil Général afin de devenir assmat.
Vous devez obligatoirement suivre la formation des assistantes maternelles proposée dans votre département

Être assistant maternel agréé

Pour être assistante maternelle, il ne faut pas uniquement aimer les enfants.
C’est un métier qui demande de la patience, du savoir-être et beaucoup d’attention.
Il faut également savoir s’adapter continuellement car chaque enfant, tout comme leurs parents ont des besoins et des attentes différentes.
Vous devrez faire preuve d’autonomie et de ténacité, car c’est un travail avec beaucoup de contraintes et vous aurez parfois des horaires très importants (jusqu’à 50h par semaine !).

Gestion de la vie privée de l’assistante maternelle

La contrainte la plus importante lorsque l’on est assistante maternelle, est que la vie de famille s’en trouve grandement bouleversée.
Si vous avez des enfants en bas âge par exemple, un sentiment de rivalité peut s’installer avec les autres enfants.
En cas de présence d’animaux, vous devrez peut-être adapter votre logement à l’accueil des enfants. (Certains parents peuvent d’ailleurs voir d’un mauvais oeil la présence d’animaux).
Sachez que si vous avez dans votre domicile des animaux de première et/ou seconde catégorie, votre demande d’agrément sera systématiquement refusée.
Autrement, il faut également savoir que vous aurez probablement à faire aménagement du logement.
Mettre des protections aux angles des tables, protéger vos prises électriques ou le va-et-vient régulier de parents (qui prennent parfois une peu de temps notamment lors des transmissions).
Ajoutons également les salaires (surtout lorsque plusieurs parents vous embauchent) parfois versés à des dates irrégulières.

Assurance spécifique pour assistante maternelle

Renseignez-vous auprès de votre assureur qui pourrait par exemple, vous proposer une assurance spécifique.
Car vous avez obligation de souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle AVANT l’accueil du premier enfant.

Comme vous le voyez devenir assistante maternelle demande beaucoup des efforts professionnels mais aussi personnels.
Si vous êtes en première ligne, vos proches seront également amenés à participer à votre réussite dans le métier.
Parlez en avant de vous lancer, maintenant que vous avez toutes les informations pour devenir assistante maternelle.

Conseils l’autonomie d’un enfant

Comment et pourquoi apprendre l’autonomie à un enfant

Le développement de l’autonomie est capital dans l’évolution de l’enfant, et ce à tout âge. L’autonomie lui permet de gagner en confiance en lui, de prendre de l’assurance, d’avoir du contrôle sur les événements extérieurs de la vie, et, cerise sur le gâteau : développer l’autonomie de votre enfant peut aussi vous rendre service dans votre vie quotidienne.

Découvrez ici quelques astuces pour enclencher le développement de l’autonomie de votre bambin.

Encourager son enfant 

Motivez-le, dites-lui des paroles réconfortantes et engageantes comme « Vas-y, tu peux le faire, je sais que tu en es capable ». Rappelez-lui les moments où il a réussi quelque chose qui ne lui semblait pas possible, afin de lui donner confiance en lui, et de le pousser à affronter l’inconnu.

Mettre en place un contexte favorable

En utilisant des meubles à sa taille, des produits et des installations adaptés à la maison, vous pouvez inciter votre enfant à aider à mettre la table, à ranger ses vêtements, à commencer l’apprentissage de la toilette…

Installer une routine ou des tâches bien à lui

Une routine quotidienne sera excellente pour développer l’autonomie et la responsabilisation de votre enfant. Par exemple, déterminez qu’il doive gérer lui-même le soir de se mettre en pyjama, de se laver les mains et les dents. Cela améliore sa responsabilisation et augmente le développement de son autonomie.

Inciter l’enfant à faire des choix

Bien que c’est toujours vous qui devez imposer un cadre, vous pouvez laisser une certaine liberté de choix à votre enfant, par exemple sur les vêtements qu’il compte mettre, le dessert qu’il va prendre (dans le choix que vous lui proposez), le jour ou l’heure où il doit ranger sa chambre… Apprendre rapidement à faire des choix et en tirer les conséquences est un excellent moyen pour créer de l’autonomie.

L’autonomie à la maison, premier pas vers la sociabilisation

Ces quelques astuces faciles à mettre en place seront très efficaces pour le développement de l’autonomie de votre enfant. Il n’est jamais trop tôt pour commencer à s’y intéresser. De cette manière, vous vous assurez qu’il acquiert et développe plus facilement l’autonomie en crèche ou chez l’assistante maternelle et l’autonomie en maternelle, et vive ainsi plus facilement ses premières séparations du cocon familial.

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Comment licencier une nounou ?

Comment mettre fin au contrat d’une assistante-maternelle ?

Votre assistante-maternelle ne vous convient plus, votre planning a changé, ou encore vous déménagez…Il y a une multitude de raisons qui peuvent vous pousser à mettre fin au contrat de votre assistante-maternelle. Cependant, en tant qu’employeur vous ne pouvez pas procéder à une rupture du contrat de votre assistante maternelle sans suivre une procédure particulière. Faisons le tour des règles qui vous permettront de licencier une assistante-maternelle en toute légalité.

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Mettre fin au contrat d’un assistante-maternelle : retrait de l’enfant

Le retrait de l’enfant est le moyen le plus courant, lors d’une rupture du contrat avec l’assistante-maternelle. Il faut cependant noter qu’il ne s’agit pas d’un licenciement. Il y a tout de même des règles et une procédure à suivre.

Rupture du CDI de l’assistante-maternelle :

S’il s’agit d’une rupture du contrat de l’assistant maternel durant la période d’essai, vous pouvez décider à tout moment de rompre le contrat. Pensez cependant à notifier la fin de contrat par écrit en courrier recommandé avec AR.

S’il s’agit d’une rupture du contrat de l’assistant maternel après la période d’essai, vous devrez faire attention au motif du licenciement. Il est interdit de licencier pour une grossesse de l’assistante-maternelle, ou parce que celle-ci se serait syndiquée par exemple.

Préavis de fin de contrat de l’assistant-maternel

Lors de la rupture du CDI, il faut également respecter un préavis de fin de contrat. Celui-ci change en fonction de l’ancienneté de l’assistante-maternelle.

Le préavis est de 15 jours calendaire si votre assistante-maternelle a moins d’un 1 an d’ancienneté et de 1 mois calendaire si elle a plus d’1 an de contrat.

Dans un cas comme dans l’autre, vous pouvez décider de dispenser l’assistant-maternel d’effectuer son préavis de fin de contrat. Cependant, en cas de dispense de préavis à votre initiative, vous devrez rémunérer l’assistant-maternel comme s’il avait travaillé jusqu’au dernier jour prévu au contrat.

Si le non respect du préavis est à l’initiative de l’assistant-maternel, il pourrait vous être redevable de dommages et intérêts. S’il s’agit d’une décision prise d’un commun accord, celui-ci n’est pas rémunéré.

Les indemnités de fin de contrat

Lors d’une fin de contrat de l’assistante-maternelle, il faut lui verser des indemnités de fin de contrat.

Si l’assistante maternelle a au moins un an d’ancienneté à votre service : Vous devrez lui verser une indemnité de rupture (sauf en cas de faute grave ou lourde)

L’indemnité de rupture est de 1/120e du montant total des salaires nets (hors indemnité de repas, d’entretien etc…) perçus par l’assistante-maternelle (ex. 4000€ de salaires nets = 33,33€ d’indemnité de fin de contrat)

L’indemnité compensatrice de congés payés dus, non pris, sauf s’il s’agit d’une faut lourde.

Rupture du CDD de l’assistante-maternelle :

Lorsque vous embauchez une assistante-maternellepour un contrat à durée déterminée, la rupture du contrat est complètement différente de celle d’un contrat en CDI.

Comme pour le CDI, s’il s’agit d’une rupture du contrat de l’assistant maternel durant la période d’essai, vous pouvez décider à tout moment de rompre le contrat. Pensez cependant à notifier la fin de contrat par écrit en courrier recommandé avec AR.

Après la période d’essai, la rupture du CDD de l’assistant-maternel n’est possible que si l’une des trois raisons suivantes est évoquées :

  • Faut grave de l’assistant-maternel
  • Cas de force majeur
  • Commun accord

Si le motif de rupture ne rentre dans aucun de ses cas, l’assistant-maternel peut prétendre à des dommages et intérêts, dont le montant serait au moins égal aux salaires perçues jusqu’au terme du contrat prévu.

Les indemnités de fin de CDD

Il faut verser deux indemnités en fin de CDD :

  • l’indemnité de précarité, qui est de 10% de salaire brut total versé durant le contrat (ex. 1000€ versés sur 3 mois d’un CDD de 6 mois, donneront 100€ d’indemnités de précarité)
  • l’indemnité compensatrice de congés payés, concernant les congés payés non pris.

Le cas de l’année incomplète lors de la rupture de contrat de l’assmat

En cas de contrat d’accueil de l’enfant à l’année incomplète, il faut faire la comparaison entre les heures réellement effectuées, ainsi que les heures prévues dans le cadre de la mensualisation prévue dans le contrat de travail de l’assistante-maternelle. Le cas échéant vous devrez faire une régularisation. Si les heures effectuées sont inférieurs aux heures prévues au contrat, il n’y a pas de régularisation.

Les documents de fin de contrat à remettre à l’assistante-maternelle

  • Le dernier bulletin de salaire
  • Certificat de travail, celui-ci devra préciser les dates de début et de fin de contrat, mais aussi mentionner l’emploi “d’assistant-maternel”.
  • Attestation Pôle emploi disponible sur le site du pole-emploi.
  • Afin de vous sécuriser, vous devriez également faire signer un reçu pour solde de tout compte à l’assistante-maternelle.

Nous avons besoin de vous !

Parce que votre avis compte énormément pour nous, nous souhaitons vous intégrer dans la création de nos futurs produits.

En répondant à ce questionnaire, vous pourrez nous aider à mieux vous connaitre et ainsi correspondre au mieux à vos besoins.

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Les moments de grossesse

Le matelas durant la grossesse

Avoir un bébé est le rêve de toutes les femmes. C’est vraiment le moment le plus agréable d’entendre qu’il y a un tout petit être dans notre ventre. Toutefois, vivre la période de la grossesse n’est pas du tout facile. Certaines futures mamans ne supportent pas les douleurs et les répercussions physiques durant les neuf mois. La grossesse change tout et il se peut que vous soyez déstabilisée à cause de tous ces désagréments. Dès votre première semaine, votre corps subit déjà diverses transformations. Au fil des temps, vous vous sentirez plus fatiguée. Et surtout, votre sommeil deviendra plus léger mois par mois vu que le ventre prend plus de volume. De ce fait, il est vivement conseillé de chercher des moyens pratiques pour atténuer tous ces embêtements. Commencez par le choix des accessoires de literie. Offrez-vous le meilleur confort.

L’importance du sommeil durant la grossesse

Outre les douleurs physiques, le sommeil variera aussi en fonction des périodes que vous viviez. Entre autres, durant les premiers mois, vous aurez toujours de grosses envies de dormir à cause du taux de progestérone. Ce dernier est une hormone femelle qui aide à régler votre cycle reproducteur. Par contre, à partir du troisième trimestre, le sommeil pourra être perturbé. Votre ventre grossit et vos hormones préparent votre corps à l’accouchement. C’est pourquoi vous n’arrivez pas à trouver la position confortable lorsque vous vous reposiez. Pourtant, une nuit réparatrice est primordiale avant la naissance de votre bout de chou. Il affecte votre santé et surtout celle de votre enfant. L’insomnie pourra créer diverses complications lors de l’accouchement. Le système immunitaire se déstabilisera, ce qui impliquera le développement anormal du fœtus. D’ailleurs, les manques de sommeil engendrent des douleurs violentes du corps et provoquent une surproduction de cytokines. Il est essentiel donc de prendre en compte tous les critères nécessaires pour jouir d’une nuit apaisante.

Les bienfaits du matelas pour une femme enceinte

Envie de dormir tranquillement pendant la grossesse ? Choisissez un matelas de qualité. Votre corps subit divers désagréments en raison des changements lorsque vous êtes enceinte. Il a besoin de se reposer et reprendre une nouvelle force. Offrez-lui une bonne commodité pour assurer votre santé et celle de votre petit. Privilégiez-vous d’une meilleure pièce de literie. Le matelas est par exemple conçu pour permettre un alignement correct à votre posture. À partir du deuxième semestre, votre poids augmentera petit à petit. C’est pourquoi il est nécessaire d’avoir un soutien musculature dorsale. D’ailleurs, le matelas garantit le bon fonctionnement de votre respiration et votre circulation sanguine. Dans ce cas, prenez bien en compte la sélection du matelas pour vivre un moment agréable pendant la grossesse.

Comment choisir le matelas d’une femme enceinte ?

La taille est un des principaux critères avant l’acquisition d’un matelas. Optez pour une dimension correspondante à votre morphologie. En général, les médecins recommandent souvent les tailles situées entre 140×190 cm et 160×200 cm. Définissez aussi vos habitudes de couchage. Adaptez le matelas à vos positions pendant la nuit. Si vous avez un sommeil plutôt agité, privilégiez un modèle plus grand. Ceci vous permet de gagner un espace supplémentaire. Si on parle de l’épaisseur, sachez que la bonne dimension variera entre 14 et 25 cm. Un matelas trop épais ni moins épais ne procure aucun confort. Ensuite, pour le garnissage, sélectionnez les matières plus souples et douces. Vous bénéficierez de plus de commodité lorsque vous bougez. D’autre part, les éléments naturels comme le coton, le lin ou la laine évitent les points de pression nuisibles à la circulation du sang. Ils vous aideront également à minimiser vos risques d’allergie et garantiront un soutien optimal à votre corps

A quel age commencer la diversification ?

A quel âge commencer la diversification de bébé ?

Votre bébé grandit et il est temps de diversifier ses repas ? De nombreuses questions reviennent sans cesse dans ce cas ! « A quel âge peut-on introduire les aliments ? Faut-il débuter avec des aliments sucrés ou avec des aliments salés ? Quelle quantité dois-je lui donner ? Que faire si le bébé refuse la cuillère ? » Vous êtes jeune maman et vous souhaitez connaitre l’âge de la diversification alimentaire ? Cet article est pour vous !

Qu’est-ce que la diversification alimentaire chez l’enfant ?

Parmi les grandes étapes dans l’évolution de l’enfant on trouve la diversification alimentaire.

La diversification alimentaire d’un bébé repose sur le passage d’une alimentation basée essentiellement sur les produits lactés à l’introduction de plusieurs autres aliments. Durant cette période, l’apport lacté doit rester l’essentiel de l’alimentation puisque l’introduction des aliments doit se faire de façon extrêmement progressive. En effet, les produits laitiers restent toujours les sources principales de calcium, de matières grasses, de protéines et de vitamines.

Comment et à quel âge commencer la diversification de son bébé ?

Comme mentionné précédemment, la diversification alimentaire repose sur le passage des produits lactés aux aliments divers et riches en nutriments. La diversification doit débuter dès les 4 à 5 mois de l’enfant. Elle se poursuit graduellement jusqu’à ses 2 ans. C’est à partir des 4 à 5 mois que les fonctions gastro-intestinales et les fonctions rénales de l’enfant sont capables de traiter différents aliments autres que le lait.

Vers l’âge de 5 à 6 mois, vous pouvez commencer par introduire des légumes permettant d’élargir le gout de l’enfant et d’apporter des éléments minéraux indispensables à sa croissance. Nous vous conseillons donc d’introduire une à deux cuillères à café de légumes à chaque repas. Si les légumes sont tolérés par le bébé, vous pouvez alors augmenter la quantité progressivement (150 g vers 7 mois et de 180 g à 200 g à l’âge d’un an.). De même pour les fruits avec une quantité de 60 g à l’âge de 7 mois et 120 g à partir de 8 mois.)

Qu’en est-il de la viande et du poisson ?

L’introduction des viandes, poissons et œufs, vont permettre d’apporter à votre enfant des protéines, du phosphore et la vitamine B12. Les viandes et les poissons doivent être introduits à l’âge de 7 mois à raison de 15 à 20 g (2 cuillères à café par repas). Cette quantité augmente progressivement, donc 20 g entre 9 et 12 mois et 30 g entre 12 et 18 mois.

L’œuf pourra être introduit à l’âge de 9 mois à raison d’un ¼ ou ½ jaune d’œuf. Vers l’âge de 1 an, vous pouvez augmenter cette quantité (½ jaune d’œuf et 1 blanc vers l’âge de 1 an).

Le pain, le riz, les pâtes etc, sont également à introduire.

En ce qui concerne les pommes de terre, le riz, le pain, la semoule et lentille, ils apportent des glucides et des protéines au bébé. Ces aliments sont des sources indispensables d’énergie. Ils doivent faire partie intégrante de la diversification de votre enfant.

Jusqu’à l’âge de 1 an, la pomme de terre peut être utilisée comme liant dans les préparations. Les pommes de terre peuvent être consommées seules à partir de 1 an. Les pates et la semoule peuvent être introduite à l’âge de 8 mois.

Au début de la diversification alimentaire, il est recommandé d’ajouter une noisette de beurre cru à chaque préparation.

N’oubliez jamais que les matières grasses (huile d’olive, huile de tournesol, beurre, huile de mais, huile de colza…) sont riches en lipides, donc indispensables pour couvrir les besoins énergétiques de l’enfant au moment de la diversification.

Nos conseils pour diversifier votre enfant !

  • Nous vous conseillons de commencer par diversifier le repas de midi. Souvenez-vous toujours que jusqu’à l’âge de 3 ans, l’alimentation de votre enfant devra comporter l’équivalent de 500 ml de lait par jour !
  • Commencer par des petites quantités pour habituer l’estomac de l’enfant à digérer.
  • La diversification est un passage progressif. Lorsque votre bébé a 8 mois donnez lui chaque jour 4 repas diversifiés et deux à trois biberons de lait.
  • Préférez toujours les aliments frais, évitez les aliments allergisants et respectez les conditions d’hygiène lors de la préparation.
  • Evitez les excès de sucre et de sel, mais aussi de gluten.
  • Les étapes et les quantités sont données à titre d’exemple. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin pour pouvoir préparer le menu le mieux adapté à votre enfant.

Sommeil de l’enfant : trois conseils pour vous aider

Comment aider le sommeil chez l’enfant ?

Un bon sommeil chez le tout petit, c’est faire bénéficier grâce au sommeil de l’enfant d’énormément de bienfaits pour sa santé tant physique que mentale. Dès sa naissance, bien dormir, et bénéficier du bon temps de sommeil selon son âge augmentera son bien-être. Lorsqu’il s’agit d’un bébé, ne vous attendez pas à ce qu’il fasse ses nuits trop tôt. Qu’il s’agisse de la sieste, ou de la nuit, découvrez ici trois conseils pour aider l’enfant à bien dormir.

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1. Instaurez une routine ou un rituel

Pour le confort du sommeil de l’enfant, il n’y a pas mieux qu’un rituel, vous accompagnerez ainsi votre bout de choux dans une certaine routine très positive pour lui.

Pour mettre en place un rituel vous pouvez par exemple :

  • Préparez le moment de l’endormissement
  • Mettez une berceuse douce au moment de la sieste ou de la nuit
  • Eviter de stimuler bébé avant l’instant T 
  • Gardez la sucette et le doudou à proximité au cas où
  • Prenez le temps de le coucher, il doit comprendre que le moment de l’endormissement est un moment agréable.
  • Le rythme c’est bébé qui le donne, pas les parents : il n’a aucune idée de ce que sont le jour et la nuit,

Ainsi, son stress sera diminué et vous pourrez plus facilement le laisser dormir paisiblement.

2. Créez un environnement sain et apaisant

Pour accompagner les rituels, il faut aussi créer un environnement sain et apaisant pour aider un bébé à mieux dormir.

Pour aider le sommeil de l’enfant , vous pouvez par exemple :

  • Diminuer la luminosité, vous pouvez par exemple tamiser la lumière, fermer les volets par exemple.
  • Augmenter la température en hiver, ou la diminuer en été

D’ailleurs, une sieste complète c’est un sommeil également réparateur, surtout lorsque bébé ne fait pas ses nuits.

Un atmosphère propice au sommeil de l’enfant, c’est une atmosphère où votre enfant pourra sereinement se reposer.

3. Respectez le rythme du sommeil de l’enfant

Un rythme de sommeil régulier est essentiel pour le développement de l’enfant.

Il est donc contreproductif de forcer un enfant à dormir plus qu’il n’en faut, surtout lorsqu’il n’est pas spécialement fatigué.

Le temps de sommeil n’est pas le même d’un enfant à l’autre. Parfois nous n’avons pas le choix, nous devons adapter notre style de vie au rythme de l’enfant. Ca fait partie du jeu.

Si cependant, vous n’avez pas le choix, grâce au rituel, l’enfant saura d’instincts, qu’il est bientôt temps d’aller dormir. Et donc s’y préparera.

A quel age arrêter la tétine ?

La succion est un réflexe vital, arrêter la tétine, est donc un sujet par lequel chaque parent passe un jour. Ce reflex qui permet au départ à l’enfant de s’alimenter, perdure souvent bien après la diversification. Le plaisir de la succion est engendré par la sécrétion d’une hormone de plaisir, c’est l’endorphine.

Ce plaisir devient de plus en plus psychologique au cours du temps. La tétine permet à certains enfants de s’apaiser en l’absence de leurs parents, notamment au moment de l’endormissement de bébé. Mais à quel âge arrêter la tétine ?

Age idéal pour arrêter la tétine

Les petits enfants tètent non seulement pour s’alimenter, mais aussi pour se rassurer et pour trouver la chaleur et la douceur maternelle.  Beaucoup de petits de 3 à 4 ans ont du mal à arrêter la tétine. Mettre fin à cette habitude est parfois un processus compliqué surtout pour les enfants de plus de 3 ans qui trouvent dans la tétine un effet réconfortant et rassurant.

Bien qu’il n’existe pas un âge précis pour arrêter la tétine, il est nécessaire d’habituer son enfant à s’en débarrasser à partir de 2 ans. A cet âge, l’enfant découvre le monde qui lui entoure et essaye progressivement de maitriser certaines activités.

En aidant votre enfant progressivement à s’intéresser aux jeux et aux enfants de son âge, vous serez capable de le séparer de sa tétine.

Comment aider son enfant à arrêter la tétine ?

Pour réussir à aider votre enfant à se séparer de sa tétine vous devez respecter son rythme de vie et surtout y aller progressivement tout en évitant un sevrage brutal.

Une fois votre enfant commence à obéir vos règles, félicitez et encouragez le pour ses bons comportements. Il est toujours nécessaire de bien équilibrer ses critiques et ses remarques positives. Il faut donc encourager et récompenser votre enfant même pour le moindre effort pour qu’il puisse arrêter la tétine.

Souvenez-vous toujours qu’au-delà de 4 ans, la tétine peut entrainer des problèmes de dentition, des problèmes morphologiques au niveau de la bouche et même des problèmes de prononciation.

Vous souhaitez aller plus loin ? Voici notre sélection de livres à moins de 10€ pour arrêter la tétine

Comment calculer le tarif pour un baby sitter ?

Quel tarif proposer à un baby sitter ?

Le salaire du baby sitter est généralement basé sur le smic horaire.
Cependant le tarif du babysitting sera variable, selon la région, l’offre et la demande, les services rendus, mais aussi selon l’expérience de celui-ci.
Quand on est parent et qu’on cherche une personne de confiance pour garder ses enfants, on fait tout de même également attention au prix de la prestation.

Mais comment calculer le salaire à proposer à un babysitter ? Quels frais prendre en compte ? Payer à l’heure ou au forfait ? Comment proposer un tarif juste au babysitter ? Nous répondons à toutes vos questions dans cet article.

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Le montant horaire du babysitting

Le tarif horaire du babysitting en 2019, est fixé en moyenne à 9€ de l’heure.

En général les babysitters indiquent leur tarif horaire habituel, pensez donc à calculer une fourchette de prix (le salaire horaire minimum et maximum que vous accepterez de payer).

Mais le montant horaire du babysitting, doit comprendre :

  • le salaire
  • les frais du babysitter (frais de transport, frais de repas, etc…)
  • les compensations (pour les services complémentaires à la garde d’enfant, l’aide aux devoirs par exemple).

Le tarif du babysitter : à l’heure ou au forfait ?

Pour le paiement du babysitting il existe deux possibilités de paiements : le paiement à l’heure ou le paiement au forfait.

Payer un babysitter à l’heure permet de :

  • proposer des missions courtes au babysitter
  • prévoir des babysittings réguliers
  • le rémunérer au plus juste pour son temps de travail

Payer un babysitter au forfait permet en revanche de :

  • d’avoir un montant clair et prévue à l’avance pour la prestation
  • des gardes d’enfants irrégulières
  • de disposer d’un budget stricte

Alors paiement à l’heure ou au forfait ?

Lorsque vous payer un babysitting à l’heure, le tarif horaire peut être régulé (à la hausse ou à la baisse). Vous pouvez par exemple déduire les avantages en nature (repas offert au babysitter par exemple) ou encore payer à 80% du SMIC lorsqu’il s’agit d’un jeune babysitter.
L’avantage va au paiement du babysitting à l’heure lorsque celui-ci est régulier ou lorsque les horaires peuvent varier d’une garde à l’autre.
En revanche le paiement au forfait (ou à la mission), permet de prévoir une période complète de garde à l’avance.
Par exemple, une journée, une soirée ou une semaine complète de baby sitting.

Ainsi, un babysitting au forfait, pourra prévoir dès le début, les horaires (d’arrivée et de départ), les moments de repos ou les horaires de présences responsables. Vous vous mettez donc d’accord dès le départ afin de fixe le tarif du babysitter.
L’avantage, lorsqu’on a un budget stricte ou qu’on à la possibilité de prévoir les horaires à l’avance, va donc au paiement du babysitting au forfait.

Quels frais prévoir lors d’un baby sitting ?

Comme dit précédemment, les frais dépendront du baby sitting.
Si la personne qui garde votre enfant, doit prendre un repas sur place, prendre les transports (selon la distance entre son domicile et le vôtre) ou encore aider votre enfant pour ses devoirs, vous pouvez prévoir de prendre en charge certains frais.
De plus, prévoyez également les périodes ou les baby sitters sont très souvent demandés, et donc auront un tarif plus élevé : les rentrées scolaires, le nouvel an et la Saint-Valentin.

Les tarifs de baby sitting par région

Pour trouver un babysitter au juste prix, il faut s’intéresser au tarif du baby sitting par région.
En regardant de plus plus près, on se rend compte que les tarifs des babysitters, varient fortement d’une région à l’autre.
Les baby-sitters les mieux payés se trouvent dans la région Sud (ex. région PACA) et en région Ile de France : avec une moyenne de 10€/heure.
Quant aux baby-sitter les moins bien payés, ont les retrouvent la région des Hauts de France et dans la région des Pays de la Loire, avec une fourchette qui se situe entre 7 et 8€/heure en moyenne.

Le tarif varie donc selon plusieurs critères dont la région par exemple ou les horaires, pensez notamment à prendre en compte le changement d’heure http://www.changementheure.com.

Quels aides pour le paiement d’une baby sitter ?

Le prix du baby sitting pourra être revu à la baisse en fonction des aides auxquelles vous pourrez prétendre.
En premier lieu, selon le montant de ses revenus, un foyer peut prétendre au Complément de Libre de Choix de Mode de Garde.
On peut aussi avoir droit au crédit d’impôt, car il s’agit d’une prestation de service à la personne.
De plus certaines régions et communes et parfois certaines entreprises, proposent des aides qui peuvent venir diminuer le tarif du babysitter.

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